Première réunion de secteur réussie hier au Gué de Velluire avec une intervention très intéressante sur la prévoyance santé. Merci à Aviva pour avoir soulevé des points que bien souvent on ne pense pas à vérifier lorsque l'on signe un prêt. En première partie de réunion un points sur les paiements PAC et le SDREA permis aux participants de voir les évolutions de la réglementation. Prochaines réunions fin mars à Chavagnes en Paillers, Monsireigne, La Roche sur Yon, Nieul le Dolent et le Perrier.Bienvenue à tous sur le blog de la CR85
Bienvenue à tous sur le blog de la CR85 !
Vous pourrez trouver sur ce blog les informations, formulaires, liens ayant trait à la vie agricole vendéenne et française.
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mercredi 8 mars 2017
REUNION DE SECTEUR
Première réunion de secteur réussie hier au Gué de Velluire avec une intervention très intéressante sur la prévoyance santé. Merci à Aviva pour avoir soulevé des points que bien souvent on ne pense pas à vérifier lorsque l'on signe un prêt. En première partie de réunion un points sur les paiements PAC et le SDREA permis aux participants de voir les évolutions de la réglementation. Prochaines réunions fin mars à Chavagnes en Paillers, Monsireigne, La Roche sur Yon, Nieul le Dolent et le Perrier.lundi 6 mars 2017
AIDE AUX JEUNES BOVINS
Quelques petites précisions sur l'aide de 150 € par jeune bovins abattu à moins de 360 kg.
Pour les animaux abattus en France métropolitaine : la date d'abattage de l'animal éligible fera foi.
Pour les animaux exportés, la date de vente de l'animal par l'éleveur éligible fera foi. Toutefois, les
animaux exportés après le 15 juin ne seront pas éligibles.
Deux périodes de dépôt seront ouvertes :
- les éleveurs pourront déposer une demande d’aide du 3 au 14 avril appelée « période 1 » (uniquement pour les animaux éligibles du 1er janvier au 28 février) ou
- du 2 mai 2017 au 31 mai 2017 appelée « période 2 » (pour les animaux éligibles du 1er janvier au 30 avril).
Une seule demande d’aide par période de dépôt et par exploitation (c’est-à-dire par numéro SIREN) peut être déposée dans le cadre de cette décision. Deux demandes pourront ainsi être déposées par exploitation (c’est-à-dire par numéro SIREN), chacune devant respecter le seuil d’indemnisation de 3 animaux éligibles minimum (soit 450€ minimum d’aide). Une seule demande d'aide peut également être déposée entre le 2 et le 31 mai 2017 pour l'ensemble des animaux éligibles du 1er janvier au 30 avril 2017.
lundi 27 février 2017
vendredi 24 février 2017
RETOUR SUR L'AG CR85
Merci aux 150 personnes présentes à cette très belle AG de la CR85. Après la partie statutaire avec les rapports financier et d'activité présentés respectivement par bernard DUVAL et David RENOUX, l'intervention de Paul DEMURGER donna des axes de travail pour permettre de mieux appréhender les situations de crises. Le Point sur les paiements PAC effectué par Stéphane BURON directeur de la DDTM85 permis de voir le décalage énorme sur le paiement de certaines primes. Enfin le discours de clôture du Président de la CR85 Daniel PAVAGEAU fustigea le syndicat majoritaire qui reprend une à une les propositions de la CR (notamment la mise en place de la TVA sociale). Une AG qui a vu aussi la sortie du conseil de deux anciens présidents emblématiques de la CR85 (B. DUVAL et R. CAQUINEAU) et l'arrivée de 5 nouveaux administrateurs qu viennent fortement rajeunir le conseil d'administration. Un repas convivial permis à tous de terminer la matinée en poursuivant les débats.
Lien vers l'article Ouest France
Lien vers l'article Ouest France
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| Paul DEMURGER |
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| Stéphane BURON directeur DDTM85 |
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| Daniel PAVAGEAU Président CR85 |
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| Bernard DUVAL et Robert CAQUINEAU |
mercredi 22 février 2017
RATIFICATION DU CETA ET FILIÈRE VIANDE
La Coordination Rurale se désole du vote des eurodéputés, qui ont ratifié mercredi 15 février l’accord de libre-échange Union européenne/Canada (CETA). La section Viande ne décolère pas de voir que ces responsables européens n’aient toujours pas pris conscience du danger que représente l’ultra-libéralisme pour l’économie européenne, et en particulier pour sa filière viande.Une menace directe sur les produits à haute valorisation
Depuis plusieurs mois, la CR dénonce les risques que ce traité fait planer sur l’élevage européen. Il y a dix jours, une étude réalisée par l’Idele, l’Ifip et AgroParisTech donnait corps à ces critiques. Elle démontre de manière chiffrée les pertes que devrait supporter la filière viande. Ainsi, les exportations canadiennes pourraient augmenter de 70 000 tonnes équivalent carcasse. Rapportées aux 190 000 tonnes du contingent actuel, cela représente une hausse de 37 % qui serait constituée presque exclusivement de pièces arrière à haute valorisation. C’est le cœur du revenu des éleveurs européens qui serait ainsi touché. Au total, toujours d’après l’étude, la production européenne serait dépassée de 3 %.
Une menace indirecte via l’augmentation du cheptel laitier
Peut-être les responsables européens n’ont-ils voulu voir que les maigres gains dont pourraient bénéficier la filière laitière. Les exportations de fromages vers le Canada pourraient en effet augmenter de 17 000 tonnes, soit… 0,25 % de la production européenne. Si on peut s’interroger quant au fait que cette augmentation sera répercutée auprès des éleveurs, on peut être certain qu’elle se traduira par une hausse du cheptel laitier, qui viendrait en retour peser sur les marchés de la viande déjà surchargé de réformes.
Les seuls espoirs de la filière sont désormais dans les mains des parlements nationaux, qui doivent eux aussi ratifier le traité. C’est donc auprès de nos députés et sénateurs que nous devons continuer la mobilisation.
L’abandon généralisé de la filière viande
L’adoption du Ceta est à rapprocher des récentes réformes de la PAC, qui soutiennent de moins en moins l’élevage allaitant. Le nombre de femelles éligibles au titre de l’Aide aux bovins allaitants (ABA) a déjà été réajusté trois fois en deux ans en raison du dépassement du cheptel national primable. Preuve de l’incapacité du système de primes à maîtriser l’évolution du troupeau national. Quant aux aides unitaires, elles ne cessent là aussi de baisser. Fixée à 72 euros par vache lors du lancement de l’ABA en 2015, l’aide de base à la vache allaitante n’est plus aujourd’hui que de 66 euros 1. Ces effets cumulés sont catastrophiques : un élevage de 100 vaches et 20 génisses primées en 2014 toucherait 5 180 euros d’aides en moins en 2016.
Reste à mentionner les positions de la Fédération nationale bovine (FNB), dont le logiciel reste bloqué sur les mêmes schémas depuis 30 ans. Après la signature de CETA, elle s’est empressée de réclamer des « mesures compensatoires à la hauteur de l’impact sur le marché ». Faut-il entendre par là un énième saupoudrage d’urgence ? Une enveloppe d’aides faite pour masquer la nécessité de réguler enfin réguler le marché ? Il faut rappeler que le Copa Cogeca, à laquelle sont affiliées la FNSEA et la FNB, mais aussi les coopératives européennes, s’est félicité du vote des eurodéputés. On peut a priori s’étonner de la contradiction entre ce soutien du Copa et la demande d’aides de la FNB. Mais comment être surpris, alors qu’une autre étude, publiée par des chercheurs de l’Inra en décembre dernier 2, démontre que les aides publiques mises en place depuis 35 ans pour les éleveurs ont été très largement captées par l’aval des filières.
Face à ces constats, la question mérite encore une fois d’être posée : qui veut encore sauver la filière viande ?
LA CR AU SIA ET SIMA
Pour la première fois, la CR défendra ses revendications et portera la voix des agriculteurs sur les deux salons parisiens !
Retrouvez-nous :
➡️ dès le 25 février au SALON INTERNATIONAL DE L'AGRICULTURE (SIA) : pavillon 4 - allée D - stand 32
➡️ dès le 26 février au SALON INTERNATIONAL DU MATÉRIEL AGRICOLE (Sima) : hall 5A - allée K - stand 48
Retrouvez-nous :
➡️ dès le 25 février au SALON INTERNATIONAL DE L'AGRICULTURE (SIA) : pavillon 4 - allée D - stand 32➡️ dès le 26 février au SALON INTERNATIONAL DU MATÉRIEL AGRICOLE (Sima) : hall 5A - allée K - stand 48
vendredi 10 février 2017
ABA ET ABL 2016
Dans la conjoncture actuelle, l'aide aux bovins allaitants subie une diminution de 4.5% sur le nombre
de femelles éligibles dans chaque élevage. Encore un signal négatif envoyé aux éleveurs allaitants qui voient les prix et les primes diminuer inexorablement.
Par conséquent, pour respecter le nombre maximal de femelles primées, chaque demandeur se verra appliquer un coefficient de 0,955 sur son nombre de femelles primées au titre de la campagne de 2016, soit une réduction de 4,5 %. L’an passé, pour les aides de 2015 concernant les bovins à viande, le plafond avait été fixé à 97 % des effectifs, avant d’être réajusté à 99 %, ce qui avait donné lieu à un complément d’environ 5 € par vache en fin d'année 2016.
Les montants unitaires des aides aux bovins allaitants pour la campagne de 2016 sont les suivants :
Vaches de rangs 1 à 50 : à 174,50 € par animal primé ;
Vaches de rangs 51 à 99 : 127 € par animal primé ;
Vaches de rangs 100 à 139 : 66 € par animal primé.
Pour les aides aux bovins laitiers, les montants unitaires pour la campagne de 2016 sont les suivants :
En zone de montagne : 78,50 € par animal primé ;
Hors zone de montagne : 38 € par animal primé ;
Aide complémentaire pour les nouveaux producteurs en zone de montagne : 20 € par animal primé ;
Les nouveaux producteurs hors zone de montagne : 15 € par animal primé.
jeudi 9 février 2017
mercredi 8 février 2017
LA CR OCCUPE LE HCCA
Depuis ce matin 9h45, un groupe d’agriculteurs de la Coordination Rurale a investi les locaux du Haut conseil de la coopération agricole (HCCA) situés dans le 11e arrondissement de Paris. Le mot d’ordre est clair : tant qu’aucun représentant du ministère ne sera présent pour négocier la réintroduction des syndicats agricoles au sein du HCCA, les agriculteurs ne bougeront pas !Réinstaurons le pluralisme syndical !
La Coordination Rurale demande que les syndicats agricoles représentatifs soient intégrés en tant que tels au comité directeur du HCCA, censé être l’instance garante de l’éthique de la coopération agricole, pour créer un garde-fou contre la dérive des coopératives qui ne défendent plus les intérêts de leurs adhérents.
« À l’heure où le monde agricole traverse une crise catastrophique, certaines coopératives se désolidarisent en se transformant en de véritables empires industriels troquant valeurs et principes fondateurs contre profits colossaux. Il est temps de remettre de l’ordre en réintroduisant les agriculteurs au cœur des discussions ! » explique Bernard Lannes, président national de la CR.
Après les paroles, les actes !
Cette action coup de poing symbolise le ras-le-bol des agriculteurs de la Coordination Rurale qui, malgré leurs multiples demandes, ont le sentiment de ne pas être écoutés sur cette question. Et pour cause, en janvier 2015 la CR a demandé dans une lettre au ministre de l’Agriculture qu’il désigne un représentant de notre syndicat en tant que personnalité qualifiée au comité directeur du HCCA. En réponse, plutôt que d’ouvrir le HCCA à d’autres syndicats que la FNSEA qui y était le seul représenté, il lui a supprimé son siège et depuis, malgré plusieurs relances, rien n’a évolué.
Une situation inacceptable à laquelle les agriculteurs de la CR ont décidé de remédier en s’invitant au siège du HCCA, et ce alors que doit se tenir aujourd’hui même son comité directeur.
MAEC BASSIN VERSANT DU LONGERON
Dès lors qu’un agriculteur exploite une parcelle sur le territoire concerné, il peut être concerné et est alors invité à se rendre à l’une ou l’autre des réunions pour prendre connaissance de l’intérêt d’une MAEC et de ses conditions de mise en œuvre.
Contacts : Véronique Rondeau chambre d’agriculture 02 51 36 83 90
GESTION DES HAIES
La chambre d’agriculture organise une démonstration sur la gestion et la valorisation de la haie ce vendredi 10 février de 14h à 17h à la Flocellière (Gaec Le Granit chez Pascal Sachot, La Berthelière, La Flocellière, Sèvremont) dans le cadre de la charte forestière du Pays de Pouzauges et des actions menées par le GIEE «APABHB».
Les participants pourront découvrir en démonstration un sécateur taille haie, une tête d’abattage et un broyeur de rémanents.
La présentation du plan de gestion durable des haies, les atouts de la biodiversité et la valorisation des bois d’œuvre compléteront cette après-midi d’informations et d’échanges.
Les Ets Rabaud et Guette, Noremat, Serrat participeront à l'animation de cette démonstration.
Plan d’accès
Sur la D752 depuis Saint-Michel-Mont-Mercure en direction de Pouzauges, tourner à droite en face l’entrée de la ZI La Blauderie et la route de la Flocellière ou de la déchetterie.
Les participants pourront découvrir en démonstration un sécateur taille haie, une tête d’abattage et un broyeur de rémanents.La présentation du plan de gestion durable des haies, les atouts de la biodiversité et la valorisation des bois d’œuvre compléteront cette après-midi d’informations et d’échanges.
Les Ets Rabaud et Guette, Noremat, Serrat participeront à l'animation de cette démonstration.
Plan d’accès
Sur la D752 depuis Saint-Michel-Mont-Mercure en direction de Pouzauges, tourner à droite en face l’entrée de la ZI La Blauderie et la route de la Flocellière ou de la déchetterie.
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