Bienvenue à tous sur le blog de la CR85

Bienvenue à tous sur le blog de la CR85 !
Vous pourrez trouver sur ce blog les informations, formulaires, liens ayant trait à la vie agricole vendéenne et française.

jeudi 24 mars 2016

ENTRETIEN DES HAIES

Afficher l'image d'origineComme l’an dernier, les haies et les arbres dont l’agriculteur a la maîtrise et qui sont intégrées dans ses îlots PAC, seront interdites de tailles du 1er avril au 31 juillet.

Cependant grâce, suite à de multiples demandes des syndicats agricoles (notamment la CR)  et des ETA des assouplissements ont été consentis et inscrits dans les règles de la BCAE7 de 2016.

Durant cette période d’interdiction de taille, certaines tolérances seront possibles :

• il n’y aura pas de sanction si la taille intervient pour des raisons de sécurité imposées par une autorité extérieure,

• l’entretien reste possible au pied des haies pour éviter le désherbage chimique, sans tailler les branches,

• la taille d’une branche reste possible en présence d’un problème particulier (branche qui touche une clôture électrique par exemple).

Par conséquent, pour les gros travaux d'élagage, il ne reste que peu de temps pour les réaliser.

mardi 22 mars 2016

LA CR CHEZ TERRENA

APPEL A MOBILISATION : La Coordination Rurale face à Terrena !

Terrena, la nouvelle agricultureVendredi 25 mars, tous à Ancenis !


Une coopérative comme Terrena doit la vérité à ses adhérents ! Nous générons la qualité des produits que Terrena vend au prix fort. Les bénéfices réalisés par cette coopérative doivent nous revenir ! Des prix, pas des primes !

Rassemblons-nous, en tracteur, à pied ou en voiture, devant le siège de Terrena le vendredi 25 mars, dès 11h00, au lieu-dit La Noëlle à Ancenis (44).

Huit membres de la CR seront reçus au même moment par Hubert Garraud, le président de Terrena, parmi lesquels Bernard Lannes, président national, Catherine Laillé, secrétaire générale et présidente de la CR Loire-Atlantique, et Laurent Rivereau, président de la CR Pays de la Loire, pour aborder de nombreux sujets :

- les relations entre Terrena et les agriculteurs de la région Pays de la Loire ;
- les différences entre le prix de vente au consommateur et les prix d’achat des matières premières aux agriculteurs ;
-  la position de Terrena sur la régulation des produits agricoles ;
-  les perspectives du groupe dans les mois et les années à venir…

Ils feront un point presse avec les journalistes à 12h.

Marre des coopératives qui ne servent plus l’intérêt de leurs membres ! Venez nombreux !

jeudi 17 mars 2016

REUNIONS LOCALES CR85

Comme chaque année, la CR85 organise des réunions locales durant le mois de mars afin d’échanger sur les thèmes d’actualité. Cette année, faute d'informations concrètes début mars sur différents sujets (PAC 2015-2016, SDREA...) la période des réunions est déplacée fin mars. L’ordre du jour est le suivant : - Point sur l’évolution des dossiers PAC 2015 (paiements, contrôles…)
               - Dossier PAC 2016
               - Etat d’avancement des mesures liées au PSE (plan de Soutien à l’Elevage)
               - Actualité syndicale et point sur la conjoncture (actions, rencontres…)
               - Nouveau Schéma des Structures Régional (SDREA)
               - Contrat Groupe Mutualia CR85
- Questions Diverses, structure interne, prime d’activité...
Voici les lieux et les horaires des différentes réunions ouvertes à tous :

Mardi 29 mars
10 h 30
Salle Polyvalente du PERRIER
Mardi 29 mars
14 h 15
Petite salle près de la mairie de NIEUL LE DOLENT
Mercredi 30 mars
10 h 30
Salle Turquoise de CHAVAGNES EN PAILLERS
Mercredi 30 mars
14 h 15
Salle n°2 du foyer rural de MONSIREIGNE
Jeudi 31 mars
14 h 00
Au bureaux de la CR85 à la ROCHE SUR YON
Vendredi 1er avril
10 h 00
Salle annexe de la mairie de VIX

PCAE

Afficher l'image d'origineLe Plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles des Pays de la Loire 2015 - 2020 (PCAE -volet élevage) vise à répondre aux enjeux de modernisation des productions agricoles d’élevage (bovin, ovin, caprin, porcin, équin, avicole, lapin). Il soutient les investissements des exploitations agricoles pour développer leur performance économique, favoriser la préservation de leur environnement et améliorer les conditions de travail ; ceci par la modernisation des bâtiments, le développement d’une démarche agroécologique, l’amélioration de la performance énergétique, l’amélioration de la qualité des produits, la valorisation des liens entre produits et territoires. Le premier appel à projet s’est terminé fin janvier 2016 et le second appel vient de s’ouvrir le 2 mars et se clôturera le 29 avril 2016. Les dossiers de demande (un formulaire unique de demande de subvention pour tous les cofinanceurs) doivent être déposés auprès du guichet unique – service instructeur de la Direction départementale des territoires (et de la mer) du département dans lequel se situe le siège de l’exploitation. Les formulaires sont téléchargeables sur le site de la DRAAF Pays de Loire ou du Conseil régional. Les dossiers incomplets après la date limite de dépôt mentionnée ci-dessus ne pourront pas être instruits dans le cadre de l’appel à candidatures concerné. Rappel : toute dépense matérielle réalisée (y compris signature d’un devis ou d’un bon de commande, versement d’acompte) avant la date de réception du dossier mentionnée dans l’accusé réception envoyé par le guichet unique est rendue inéligible.

mercredi 16 mars 2016

ATR

Un nouveau formulaire ATR et la notice avec le montant des acomptes potentiellement versés sont disponibles sur télépac. Le formulaire de demande d'apport de trésorerie remboursable n'est à compléter et retourner en DDTM par courrier postal que pour les agriculteurs qui n'ont pas envoyé précédemment les formulaires ATR1 ou ATR2. Pour ces derniers le calcul de l'aide s'actualisera automatiquement.
ATR étendu : formulaire de demande et notice explicative Le formulaire doit être reçu au plus tard le 31 mars 2016 en DDTM.
Les versements sont prévus fin avril sous réserve que le montant représente un minimum de 500 €.

vendredi 4 mars 2016

FCO

Suite à la découverte d’un cas de FCO au nord de la Charente Maritime, la Vendée, la Loire Atlantique et le Maine et Loire (voir carte ci-contre) sont passés en zone réglementée. La zone réglementée est constituée d'une zone de protection de 100 km de rayon autour de l’élevage concerné et d'une zone de surveillance de 50 km de large, soit au total un rayon de surveillance de 150 km. Le principe pour limiter la diffusion de la maladie est de restreindre les mouvements des ruminants. Il est possible de vendre des animaux dans les zones indemnes mais cela nécessite une vaccination des bovins et ovins. De plus un temps d’attente est nécessaire avant de les vendre afin que le vaccin soit efficace. A l’arrivée, l’acheteur doit confiner l’animal pendant 14 jours et procéder à un dépistage. Tous ces actes vétérinaire sont payants et très peu pris en charge (seul le vaccin est remboursé depuis le 1er mars). Pour l’instant, il n’y a pas obligation de vacciner le cheptel à partir du moment où celui-ci reste sur l’exploitation.

mercredi 2 mars 2016

ON A PARLE DE NOUS

Voici quelques liens concernant l'action du 1er mars de la CR85 à Chantonnay.





Article Ouest France  du 02/03/2016



Reportage de France 3 Pays de Loire du 19/20 du 01/03/2015
à partir de 5 min

                                       Reportage TV Vendée du journal du 01/03/2016.

mardi 1 mars 2016

ACTION CR85 CHANTONNAY

Merci aux exploitants qui ont permis la réussite de l'action. Après avoir bloqué les accès aux deux usines Fleury Michon et le centre E.Leclerc de Chantonnay, nous avons été reçus tour à tour par les deux entreprises. Discussions enrichissantes permettant de confronter les idées et les solutions permettant de promouvoir le manger local. D'autres rencontres vont prochainement suivre.

Rencontre avec Fleury Michon

Préparation du repas!



Rencontre avec le directeur du E. LECLERC de Chantonnay









vendredi 26 février 2016

DISCOURS DE CLOTURE DU PDT DE LA CR 85 (AG DU 18 02 2016)

CONNAISSEZ-VOUS VRAIMENT LA CR ?

UN PEU D'HISTOIRE
Après les dégâts de la guerre 39-45 beaucoup de pays sont au bord de la famine. Partout il faut reconstruire, le FEOGA Fonds Européen de Garantie Agricole voit le jour pour faire une Europe plus productive.
La dévaluation du franc de 1969 n'est pas répercutée sur les prix, c'est la fin de l'indexation des prix agricoles en fonction des charges.  La loi du marché devient la seule offre et demande internationale. Le monde paysan s'organise et crée beaucoup de services : Coop, groupements, centres de gestion, MSA, banque CA, etc... (45 ans plus tard force est de constater que les agriculteurs sont devenus les esclaves des services qu'ils ont créés).

L'Europe distribue aides et subventions pour restructurer : remembrements, salles de traite, stabulations, etc... inévitablement la course à la production est partie et les prix à la production s'effondrent.

Face à ce constat des dissidents de la FNSEA forment un nouveau syndicat fin  1969, la FFA, syndicat protectionniste qui défend les « petits », l'indexation des prix et non le productivisme. Si vous avez encore des taureaux dans vos fermes c'est grâce à la FFA. La loi sur l'élevage, pour la partie insémination, interdisait la monte naturelle et obligeait à se servir des seuls taureaux des centres CAIA. La FFA s'est battue contre l'administration, contre les CRS, et a gagné, elle a empêché ce monopole.

LE 10EME PLAN POUR FAIRE BAISSER LES PRIX
Le Xème Plan concocté et cautionné entre autres par les GUYAU, MANGIN, De BENOIST, va se mettre en place, et de pair,  Bruxelles décide de changer les règles pour relancer la croissance en donnant des primes à l'hectare et à la vache allaitante. C'est la réforme de la PAC de 1992 : baisse des prix compensée par des aides, acceptée officiellement par Luc GUYAU alors président de la FNSEA le 21 mai 1992.
En opposition à cette réforme vient de se créer dans le Gers la Coordination Rurale sous forme associative. La FFA rejoint la CR et ensemble bloquent PARIS pour s'opposer à cette réforme destructrice. Le Président CNJA de l'époque, un certain JACOB, devait rejoindre le mouvement mais fait subitement demi-tour (il entrera très vite en politique  avec la carrière qu'on lui connaît !). La confédération paysanne, elle, s'abstient, et comme l'a si bien dit à notre congrès national Perico LEGASSE, elle est de gauche avant d'être syndicaliste. Aujourd'hui beaucoup d'entre eux irriguent alors qu'ils s'obstinent à être contre les retenues d'eau et à soutenir tous les mouvements écolos, qu'ils soient à Sivens ou à Notre-Dame des Landes. Tout en participant à nos meetings la FNSEA co-gestionnaire de cette nouvelle PAC nous évite. Le ministre de l'intérieur de l'époque Louis MERMAZ  lance contre nous les chars d'assaut pour dégager les tracteurs, le blocus de Paris est perdu.

LA CR DEVIENT UN VERITABLE SYNDICAT
Forte de sa très large mobilisation l'association Coordination Rurale se transforme en syndicat Coordination Rurale, grâce essentiellement à la FFA qui lui laisse ses statuts pour lui permettre d'obtenir l'ancienneté et la représentativité qui en découle. La FFA se dilue dans la CR. Dès les élections professionnelles de janvier 1995 la Coordination Rurale glane des chambres d'agriculture et représente 20 % des électeurs. C'est un véritable succès.

Malheureusement, 20 ans plus tard, l'exode rural est persistant, dans certaines régions du centre de la France le monde rural est pratiquement anéanti si l'on excepte quelques céréales. Partout ce sont des éleveurs qui jettent l'éponge faute de main d'oeuvre et de revenu. Pire on continue, et même si chez nous, dans l'ouest, le constat est jusqu'alors moindre, on comptabilise désormais de très nombreuses cessations causées par cet esclavagisme moderne : temps de travail toujours accru, revenu dérisoire et très aléatoire, contraintes administratives et environnementales multipliées. C'est un ras-le-bol général !



LES QUOTAS LAITIERS
Le productivisme continue, on produit toujours plus de lait mais pour le même revenu. En 1984 on met en place les quotas laitiers pour maintenir le prix du lait à 2 Frs le litre, mais jamais au-delà alors qu'on aurait pu la demande étant croissante. On élimine les petits par les multiples primes à la cessation laitière ce qui permet à côté de monter des ateliers hors-sols, tout bon pour le volume des coopératives et des industriels.

31 mars 2015 fin des quotas laitiers, plus aucune régulation, la loi du marché met les exploitations en « grande difficulté » y compris, et j'oserai même dire d'abord les « grosses exploitations » qui ont trop souvent suivi les conseillers en réalisant des projets pharaoniques. Quel gâchis que ces mises aux normes largement subventionnées pour des sites aujourd'hui abandonnés pour cause soit de cessations soit de fusions avec de nouveaux sièges encore plus grands à réaliser et à nouveau subventionner. Le système actuel tue le monde rural, la convivialité, le bénévolat, le tissu même de nos campagnes. On craint le pire ! Pour preuve, en 1984 près de 300 000 exploitations produisaient du lait. Aujourd'hui on n'en recense plus que 65 000 et avec la moyenne d'âge et les nombreuses cessations d'activité y compris liées aux problèmes financiers, on en prévoit plus que 20 000 à l'horizon 2025.

UN RENOUVELLEMENT DE GENERATION PREOCCUPANT
En Europe plus de la moitié des paysans est âgée de 55 ans et plus, en France on atteint une moyenne de 52 ans, les pays d'Afrique, d'Asie, du Moyen-Orient n'assument aucunement leur autonomie alimentaire car les prix mondiaux sont trop bas. On court à la catastrophe.

Nos exploitations ne valent plus rien, quelle valeur pour des bâtiments où on ne mettra plus d'animaux, quelle valeur pour des droits à produire qui disparaissent (quotas) ou qui ne cessent de changer (Primes PAC, DPU, maintenant DPB), et en plus quant on a la chance d'avoir un repreneur, on nous dit que seule la valeur économique compte … de qui se fout-on ?

Alors, pendant qu'on y est, si on mettait la préretraite à 55 ans, comme pour nos aînés d'il y a 25 ans la production baisserait de 30 %, le problème des prix serait réglé. Mais pour combien de temps car toutes nos infrastructures para-agricoles, coopératives, groupements agro-alimentaires... à l'origine si louables, sont à l'ère de l'agriculture industrielle et sont prêtes pour la plupart à racheter nos exploitations. Oui, ce sont elles que nous avons créées qui nous causent aujourd'hui le plus de mal, motivées qu'elles sont par le seul commerce mondial et la concurrence qui va avec.

Mais attention, si ce sont ces structures qui acquièrent les exploitations, on arrivera alors à ces immenses fermes « d'Etat » qui, dans l'ex-Russie, ont coulé son agriculture.

Bien entendu dans ce système la FNSEA a constamment joué son rôle en choisissant sur le tas dans ses rangs des administrateurs largement indemnisés pour dire « amen » aux décisions. Ces indemnités leur ont fait perdre le « bon sens paysan » et ils en sont venu à défendre les intérêts de la structure avant même ceux qu'ils sont censé représenter, c'est à dire les agriculteurs de base.

Xavier BEULIN, leur président, en est le meilleur exemple. Comment faire pour être crédible à la fois en tant que président du premier syndicat agricole et en tant que président de l'énorme groupe Avril (Sofiprotéol...) ? Eh bien la recette est simple : on obtient un rendez-vous avec le ministre de l'agriculture, ou encore le Premier Ministre, et pourquoi pas le Président de la République. Une fois la date fixée on lance un mouvement de manifestations le jour même où la veille. Lorsqu'on veut que ce soit un plus médiatique et important on sollicite tous les organismes para-agricoles en demandant de sponsoriser les autocars etc... Et le jour de la manifestation alors qu'on a déjà négocié les décisions au plus haut lieu on tient le double langage vis à vis des adhérents comme quoi on se bat pour leur obtenir des prix, moins de contraintes etc... etc... Quelle hypocrisie !

Mais, vous, nous, à la CR nous ne sommes pas dupes. Cette mascarade nous la connaissons depuis notre création, c'est pour cette raison que nous les avons quittés.

Aussi, aujourd'hui nos principales revendications face à cette terrible crise que nous subissons sont les suivantes :
- mettre en place une TVA sociale pour faire baisser nos charges ;
- obtenir une véritable régulation des marchés ;
- demander inlassablement l'exception « agriculturelle » sur le marché mondial, on ne peut traiter le vivant comme on traite l'industrie ;
- réviser cette réforme de la PAC inhumaine, et réduire considérablement toutes les normes et contraintes tant environnementales qu'administratives qui tuent nos agriculteurs ;
- arrêter le gaspillage des finances publiques et les subventions pour tous ces gros sites d'élevage qui n'ont pas plus de garantie de pérennité que les autres ;
- obliger nos groupements et nos coopératives à uniformiser leur taux d'intérêt débiteurs sous la tutelle du gouvernement sur la base de la seule inflation.

Et, bien entendu, REVENIR A DES PRIX, PAS A DES PRIMES.



Cette liste n'est pas exhaustive.

Pour en terminer je voudrais dire aussi à ceux qui ont abandonné leur mère nourricière « La Terre » et qui semblent tant l'aimer qu'ils ont rejoint les écolos (soit dit en passant quand on aime on ne quitte pas), que ce sont les paysans qui dépolluent l'atmosphère grâce à la photosynthèse de leurs plantes et que ce sont eux qui empêchent les friches et les incendies. Enfin que ce sont encore eux qui entretiennent et embellissent nos paysages si prisés par le tourisme.

Qu'ils n'oublient pas : le cheval de trait laboure, sème et récolte l'avoine. Le cheval de course lève le « cul » dans la prairie, il la mange en se disant partager les fruits du travail des autres.

L' économie devrait travailler pour les hommes de la terre et non les hommes de la terre travailler pour l'économie.

N'oubliez pas que vos ascendants étaient à la terre, si vous l'avez quittée, respectez ceux qui y sont restés si vous voulez qu'ils continuent à vous nourrir.

Une société qui ruine ceux qui la nourrissent c'est une société qui se suicide !

D. PAVAGEAU président de la CR 85

mardi 23 février 2016

EXONÉRATION TFNB NATURA 2000

Contrairement à ce qui avait été annoncé, le projet de loi de finances pour 2016, ne supprime pas l'exonération de la TFNB dans les zones Natura 2000 pour les exploitants ayant souscrit une MAE.
En 2016, il est donc encore possible pour les exploitants contractualisant une MAE dans le marais Breton ou Poitevin de demander à bénéficier de l'exonération de la part communale de la taxe foncière sur le non bâti.

MAE 2016

De nouveaux projets devrait s’ouvrir en 2016 sur les secteurs de Saint-Hilaire le Vouhis et le bassin versant du Longeron pour permettre aux exploitants de s’engager dans des mesures en faveur du maintien de l’élevage, de la qualité de l’eau et de la biodiversité. Pour 2016, l'ensemble du bassin versant Vie et Jaunay est éligible pour les enjeux qualité de l’eau et biodiversité. Les zones ouvertes en 2015 (Bultière, Rochereau...) peuvent toujours contractualiser en 2016.
Différentes réunions sont prévues pour présenter les cahiers des charges des MAEc à enjeux eau et biodiversité, ainsi que le montant des aides auxquels les exploitants pourront prétendre sur le territoire. Chaque exploitant concerné a reçu un courrier d'invitation accompagné d'une feuille de précandidature et d'un tableau récapitulant les principaux critères à respecter pour être éligible.
Voici les différentes réunions prévues par la chambre d'Agriculture :

-  jeudi 25 février à 10h à St Maixent sur Vie, salle n°1 de la salle polyvalente (BV Vie et Jaunay).
-  jeudi 25 février à 14h30 à Aizenay, petite salle de la salle des 4 rondes (BV Vie et Jaunay).
- mardi 1er mars à 10h à la Meilleraie Tillay, à la salle des fêtes (BV de Rochereau).
- mardi 1er mars à 14h30 à St Fulgent, à la communauté de communes (BV de la Bultière).
- mardi 1er mars à 14h30 à St Hilaire le Vouhis, à la salle communale (BV de la Vouraie).

Ci-dessous la carte des territoires éligibles en 2016.

lundi 22 février 2016

LA CR A RENCONTRE LES EURODEPUTES

La CRPL déçue par les eurodéputés élus dans sa région

Lettre d'Yvon Riotteau (49) au président de la RépubliqueFace à l’importante crise agricole la Coordination Rurale des Pays de la Loire a souhaité rencontrer les eurodéputés élus dans sa région. Objectif : leur demander des explications, présenter des propositions économiques et sociales et faire entendre la voix des agriculteurs auprès de ceux censés les représenter et les défendre au niveau européen. Suite à ces rencontres, la CRPL souhaite exprimer sa lourde déception.

Leur volonté : un échange constructif
En à peine une semaine, les élus de le CRPL se sont organisés et ont convié les 4 eurodéputés élus dans la région à une visite d’exploitation en Mayenne :
•    Le 10 février : deux d’entre eux avaient accepté le rendez-vous mais finalement Emmanuel Maurel (PS) a annulé sa venue l’avant-veille et Yannick Jadot (EELV) a envoyé son attaché parlementaire à sa place.
•    Le 12 février : Jean Arthuis (UDI) a reçu une délégation à sa permanence, ce dernier ne souhaitant pas se déplacer sur une exploitation.
•    Le 17 février : Marc Joulaud (LR) s’est déplacé dans la Sarthe pour tenir un discours complètement déconnecté des réalités agricoles.

Résultat : déception, indignation et révolte chez les agriculteurs

Les élus de la CR sont révoltés de voir que le sort de leurs exploitations est entre les mains de politiques qui ne prennent pas au sérieux la gravité de la crise agricole : « Nous sommes écœurés du mépris des eurodéputés envers tous ces agriculteurs englués dans une crise inqualifiable », confie Catherine Laillé, secrétaire générale de la CR et présidente de la CR44.

En effet, pour la CR, de nouveaux outils de régulation et de stabilisation des marchés sont indispensables pour retrouver des prix, et c'est bien à l'UE de les mettre en place ! « Nous ne comptons pas en rester là ! Nous sommes déterminés à nous faire entendre, la CR a d’ailleurs demandé un rendez-vous au président de la commission Agriculture au Parlement européen », conclut Laurent Rivereau, président CRPL.

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