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lundi 23 février 2026

AIDES URGENCE CEREALES


Dispositifs de fonds d'urgence céréales : un soutien ponctuel face à une crise structurelle des grandes cultures


Face à l’effondrement des revenus en céréales et protéagineux, l’État a déployé un fonds d’urgence exceptionnel de 35 M€, complété par 5 M€ pour la prise en charge partielle des cotisations sociales avec un plafond d’aide fixé à 6 000 €. Les Pays de la Loire disposent d'une enveloppe régionale d'aide d'urgence d'un montant de 1,460 million d'euros. Pour la région, le montant de l'aide par exploitation est fixé à 3 000 €, majorée le cas échéant de 10 % pour les Jeunes Agriculteurs bénéficiant d'une DJA et installés au plus tard en 2023 (installation entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2023).

Sont éligibles à l'aide les Exploitations dont :

  • la surface minimale en céréales oléoprotéagineux est d'au moins 70 % de la SAU totale de l'exploitation ;

  • le pourcentage minimal de surfaces en céréales et protéagineux est d'au moins 50% de la SAU totale de l'exploitation ;

  • le pourcentage maximal de surfaces en cultures industrielles est au plus de 10% de la SAU totale.

  • et dont le taux de baisse du dernier EBE connu est supérieur à 50% par rapport à la moyenne des EBE des 5 années précédentes.Ce taux est justifié par l'attestation comptable à joindre obligatoirement.

    En fonction du nombre de dossiers déposés, le critère relatif au taux de perte d'EBE établi à 50% à l'ouverture du dispositif sera éventuellement réévalué.

Les exploitations éligibles peuvent donc déposer leur demande via le site de la DRAAF (https://demarche.numerique.gouv.fr/commencer/fonds-d-urgence-exceptionnel-relatif-au-soutien-a--2avant la date limite fixée au 23 mars inclus.


Cette enveloppe constitue 
un pansement sur une jambe de bois. Une aide forfaitaire de quelques milliers d’euros ne compensera ni trois campagnes déficitaires, ni l’explosion des charges, ni la pression réglementaire croissante. Ces dispositifs ponctuels ne règlent en rien les causes structurelles de la crise des grandes cultures : volatilité des marchés, distorsions de concurrence et absence de régulation efficace. Sans mesures de fond sur les prix, les charges et la compétitivité, ces aides d’urgence ne feront que retarder les cessations d’activité.

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