Bienvenue à tous sur le blog de la CR85

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Vous pourrez trouver sur ce blog les informations, formulaires, liens ayant trait à la vie agricole vendéenne et française.

vendredi 23 février 2018

PAC 2017

L' arrêté fixant les montants ds aides couplées végétales pour la campagne 2017 vient de paraître.
Comme bien souvent depuis quelques années, le montant des différentes aides sont en baisse avec toutefois aucun plafond de fixé contrairement aux autres années. Voici les montants pour les principales aides couplées végétales :
Résultat de recherche d'images pour "pac 2017"- Chanvre : 94.5 €/ha
- Légumineuses fourragères destinées à la déshydratation : 112 €/ha
- Légumineuses fourragères : 195 €/ha
- Protéagineux : 111.5 €/ha
- Semences de graminées : 53.5 €/ha
- Semences de légumineuses fourragères : 112 €/ha
- Soja : 40.8 €/ha

Au niveau des paiements des DPB et redistributifs, les comptes rendus de paiement commencent à être disponibles sur télépac depuis le 22 février. Le montant du paiement redistributif pour 2017 est en très légère hausse et est fixé à 49.73 €/ha pour les 52 premiers hectares. Le paiement vert n'étant pour l'instant pas totalement instruit, beaucoup d'exploitants ne l'ont pas encore touché. Les mises en paiement vont s'échelonnées sur les semaines qui viennent.

Rappel : pour 2018 les mélanges graminées - légumineuses ne seront plus éligibles à l'aide légumineuse.

MACRON REÇOIT LES JEUNES AGRICULTEURS

À l’occasion de la réception en l’honneur des jeunes agriculteurs récemment installés, le Président de la République a reçu un millier de jeunes, parmi lesquels plusieurs de la Coordination Rurale, dont deux vendéens

accompagnés de Véronique Le Floc’h, secrétaire générale et Joris Miachon, responsable jeunes de la CR.
Le Président de la république est revenu sur son engagement de campagne, les EGA, qui doivent aboutir dans les prochains mois à l’adoption d’une loi. Il a également appelé les jeunes à devenir des entrepreneurs agricoles plutôt que des chefs d’exploitation et fait part de beaucoup de bonnes intentions pour favoriser leur accès au foncier agricole et aux prêts. Trop souvent déçu par les effets d’annonce Joris Miachon réagit : « Il faut maintenant des mesures concrètes, les jeunes attendent des actes pour des prix rémunérateurs. Notre syndicat a participé activement aux discussions sur les EGA, il a signé la charte d’engagement ! ».
Le scepticisme demeure de mise quand l’UE s’apprête à signer les accords Mercosur. Les clauses de sauvegarde et autres lignes rouges ne sauveront pas les producteurs de viande qui vont se trouver confrontés à l’importation d’importantes quantités de viande à des prix dérisoires alors que les prix intérieurs sont déjà nettement insuffisants.
Après le discours, les représentants de la CR ont eu l’occasion d’échanger quelques mots avec le Président de la république. L’occasion de rappeler que la Coordination Rurale doit être, au même titre que les autres syndicats agricoles, associée dès leur début aux discussions sur la mise en place du prêt d’honneur et du cautionnement des installations.

mercredi 21 février 2018

JA A L'ELYSEE


Les jeunes agriculteurs de la Coordination Rurale seront à l’Élysée

Jeudi 22 février, plusieurs jeunes agriculteurs de la Coordination Rurale dont deux vendéens seront présents à la réception organisée en présence d’Emmanuel Macron.

Joris Miachon, président de la section Jeunes de la CR, et Véronique Le Floc’h, secrétaire générale du syndicat, feront également partie de la délégation.

Lors de sa conférence de presse de rentrée, la Coordination Rurale avait mis à l’honneur les jeunes et rappelé que le renouvellement générationnel agricole ne pourrait avoir lieu sans une politique foncière qui les encourage et des prix rémunérateurs.

La section Jeunes de la CR marche ainsi sur les pas des fondateurs du syndicat en revendiquant « des prix pas des primes » pour assurer la viabilité des installations.

lundi 19 février 2018

RÉUNIONS MAEC MARAIS POITEVIN

Trois réunions d'informations sont programmées prochainement pour les agriculteurs ayant engagé une MAEC en 2015, 2016, 2017 ou qui souhaitent s'engager en 2018.
Résultat de recherche d'images pour "marais poitevin"- le jeudi 22 février à 9h30 à Triaize, salle des associations
- le vendredi 23 février à 9h30 à Maillezais, salle des fêtes
- le mardi 27 février à 14h30 à Triaize, salle des associations.

Un point sera fait sur les cahiers des charges, sur les obligations d'enregistrement et les documents à présenter en cas de contrôle.
Les MAEC sont ouvertes aux éleveurs ayant un chargement minimum de 0.5 UGB/ha de prairie à l'échelle de l'exploitation et qu'il ne faut que 60 % de prairies engagées contre 80 % en 2015 et 2016.
La MAEC "entretien des fossés tertiaires" ouvrant en 2018 sur les secteurs de Champagné les Marais,de la Vieille Autise, Triaize et Moricq, une présentation de cette mesure sera faite.

AG CR85

Vendredi 16 février, la Coordination Rurale de Vendée tenait son Assemblée Générale au restaurant le Val de Vie au Poiré sur Vie. Les nombreux exploitants présents ont pu écouter des interventions de qualités et variées. Après les rapports financiers et d'activités présentés respectivement par Xavier Bussonnière et Guy Marie Clergeau, Avia Assurance par le biais de Benoît Sébille est intervenue sur la prévoyance individuelle, incitant fortement les exploitants à plonger le nez dans leurs contrats d'assurance de prêts. Par la suite, Olivier Mabilleau d'Aviva assurance fit un point sur l'assurance récolte.
Le deuxième sujet de la matinée a été présenté par Philippe Tessereau, directeur d'Interbev Pays de Loire. Après une présentation d'Interbev, il a rappelé qu'il était important que les agriculteurs soient sur les réseaux sociaux pour pouvoir parler de leur métier et se défendre contre les attaques bien souvent mensongères des associations anti-viandes.
Par la suite, Guillaume Venet de la DDTM a fait un état des lieu des paiements PAC.
Ayant la chance d'avoir parmi nous Véronique Le Floc'h Secrétaire Nationale de la CR, celle-ci fit une synthèse des EGA en déplorant le manque de volontés politiques pour faire un bon projet de loi.
Le discours de clôture de Daniel Pavageau Président de la CR85, permis de mettre en évidence les incohérences du monde agricole où malheureusement beaucoup de personnes parlent et agissent au nom des agriculteurs sans pour autant connaitre les réalités du terrain.
Le repas qui s'en suivi permis de discuter plus tranquillement en toute convivialité.

Guy Marie CLERGEAU Secrétaire de la CR85

Benoit SEBILLE Aviva Assurance


Olivier MABILEAU Aviva Assurance

Guillaume VENET DDTM

Philippe TESSEREAU Interbev

Intervention de Véronique LE FLOC'H

Discours de clôture de Daniel PAVAGEAU

 

mercredi 31 janvier 2018

ENQUÊTE SRISE

1932 exploitations des Pays de Loire vont recevoir ou ont reçu une enquête sur les "pratiques culturales en grandes cultures et prairies 2017" lancée par le SRISE (Service Régionale de l'Information  Statistique et Economique).
2036 parcelles culturales ont été sélectionnées dans l'ensemble de la région. Les exploitants sont prévenus par courrier puis contactés par un enquêteur du service statistique de la Draaf entre le 2 janvier et le 30 avril 2018.
Les principaux thèmes abordés visent à reconstituer l'itinéraire technique complet :
Résultat de recherche d'images pour "enquête"

- cahier des charges, irrigation, rendement
- précédents culturaux, interculture, implantation, interventions mécaniques, traitements phytosanitaires et fertilisation
- raisonnement des interventions.

Les résultats de l'enquête seront utilisés pour mieux comprendre la diversité des pratiques, et évaluer l'incidence des actions mises en oeuvre pour accompagner l'évolution de ces pratiques.

Les exploitants sélectionnés pour y participer ont obligation de répondre, sachant que les données recueillies sont couvertes par le secret statistique et ne sauraient en aucun cas être utilisées à des fins de contrôle administratif.

vendredi 26 janvier 2018

BRÛLAGE DÉCHETS VERTS

Info Chambre : Brûlage de déchets dits « verts »

Résultat de recherche d'images pour "feu déchet vert"En application de l’article 84 du Règlement Sanitaire Départemental, le brûlage en incinérateur ou à l’air libre de déchets verts produits par les ménages, les collectivités territoriales et les paysagistes est interdit.

Ces déchets doivent être apportés en déchetterie, broyés sur place ou recyclés par compostage.
Les déchets verts agricoles doivent être en priorité valorisés ou recyclés. En cas de brûlage de branchages par exemple, celui-ci devra respecter les périodes d’interdiction liées aux épisodes de pollution de l’air (mairie).

Ces brûlages devront respecter les prescriptions suivantes :

  • Entraîner aucune gêne ni insalubrité pour le voisinage.
  • Etre effectués en dehors des périodes de risque fort et en cas de vent nul ou faible.
  • Les foyers doivent être allumés à l’aide de substances prévues à cet effet.
  • L’environnement en périphérie doit limiter le risque de progression.
  • Les feux ne doivent pas être situés à l’aplomb des arbres et restent sous surveillance constante jusqu’à extinction définitive.
  • Les personnes présentes doivent pouvoir alerter les secours publics sans délai.
  • Des moyens d’extinction permettant une maitrise rapide et totale doivent être à proximité immédiate.
  • Le propriétaire du terrain doit donner son accord écrit.



ABA/ABL 2017

Résultat de recherche d'images pour "vache allaitant"Les arrêtés fixant le montant des aides aux bovins allaitants et laitiers pour la campagne 2017 sont parus le 19 janvier.

Pour les bovins allaitants, un coefficient de 0,962 est appliqué pour obtenir le nombre de femelles primées.
Les montants unitaires de l'aide aux bovins allaitants pour la campagne 2017 sont les suivants :


  • Pour les 50 premières le montant applicable est fixé à 173,8€ par animal primé ;
  • de 51 à 99 vaches, l'aide est fixée à 113,05€ ;
  • de100 à 139, elle est de 65,6€.

Au niveau des aides aux bovins laitiers, les montants unitaires sont les suivants :

  • hors zone de montagne à 39,45€ ;
  • hors zone de montagne à 15 €.

  • l'aide de base en zone de montagne est fixée à 80,90€ par animal primé ;
  • l'aide complémentaire pour les nouveaux producteurs en zone de montagne est fixée à 20€
L'instruction étant réalisée par la DDTM, la mise en paiement devrait intervenir prochainement.

lundi 22 janvier 2018

PCAE VEGETAL

Résultat de recherche d'images pour "pcae vegetal"Suite à l’augmentation du nombre de dossiers et du montant des investissements éligibles,  le conseil régional et la Draaf ont revu les critères de notation l’été dernier. Ainsi, le matériel de récolte de l’herbe et des légumineuses ainsi que les outils d’aide à la décision tels que les GPS, voient leur note baisser à 30 points. Pour atteindre les 50 points nécessaires à l’éligibilité du dossier, il faudra par conséquent, que les exploitations soient engagées dans des démarches environnementales.

Le PCAE Végétal permet de financer des plateformes arboricoles, du matériel d’entretien des couverts, l’aménagement d’aire de lavage, etc.

Le montant minimum d’investissements doit être de 5 000 € et le taux d’aide varie de 20 à 40 % (applicable sur des dépenses éligibles plafonnées à 300 000 €).

Vous pouvez télécharger tous les documents relatifs au PCAE (formulaire, notice, critères de priorisation, listes des investissements éligibles) sur le site internet de la Draaf Pays de la Loire et de la DDTM.

Les dossiers complets pour le premier appel doivent être transmis impérativement à la DDTM avant le 1er  mars. Attention, toute dépense matérielle réalisée (y compris signature d’un devis ou d’un bon de commande, versement d’acompte) avant la date de réception du dossier mentionnée dans l’accusé réception envoyé par le guichet unique est rendue inéligible.

mercredi 10 janvier 2018

PAC 2018

Résultat de recherche d'images pour "pac 2018"Depuis décembre 2016, les aides couplées mises en place en France en 2015 et 2016 font l'objet d'un audit documentaire (« desk audit ») de la part de la Commission européenne. Les constats initiaux conduisaient celle-ci à envisager  de considérer comme globalement non conformes avec le cadre réglementaire européen les aides versées au titre des soutiens couplés, pour un montant de correction financière au titre du refus d'apurement de 1,1 milliard d'euros pour chacune de ces deux campagnes.

Dans le cadre des échanges bilatéraux, la Commission a pris en compte une partie des arguments détaillés propres à chaque dispositif transmis par les autorités françaises et adopté la lecture du futur règlement ce qui a permis de lever un certain nombre de griefs. Grâce à un travail important du MAA, le risque a été ramené de 1,1 milliard d'euros à 37,5 M€ pour chacune des deux campagnes concernées.

L'audit est désormais entré dans sa phase finale (les conclusions de l'audit sont attendues pour mars 2018). La Commission maintient un certain nombre de griefs considérant notamment que l'objectif des mesures ne correspond pas à l'objectif imposé par le règlement de maintien de la production à son niveau actuel et que les arguments sur les difficultés du secteur ciblé par la mesure ne sont pas jugés probants pour :
- les aides aux veaux sous la mère et aux veaux bio ;
- les deux compléments des aides ovines (complément pour les producteurs engagés en SIQO, à productivité élevée ou nouveaux producteurs (qui ne concerne plus que les nouveaux producteurs à compter de 2017) et complément pour les élevages ovins en contractualisation et vente directe) ;
- les deux compléments des aides laitières ;
- l'éligibilité des mélanges comprenant des graminées aux aides aux légumineuses fourragères pour les éleveurs (le grief est différent pour cette aide, la Commission considérant que l'herbe, même en proportion minoritaire, ne peut bénéficier de soutiens couplés).
En revanche, les autorités françaises ont pu démontrer la conformité des aides de base ovines et laitières, ce qui permet de les maintenir.
Le versement des quelques aides listées ci-dessus est donc susceptible de générer un refus d'apurement à chaque campagne. En outre, ces aides étant considérées comme illégales par la Commission en 2017, celle-ci pourrait contraindre la France à récupérer auprès des bénéficiaires les montants qui seraient versés au titre de ces aides pour les campagnes suivantes si la France faisait le choix de les maintenir.

Pour ce qui concerne la campagne 2017, afin de ne pas léser les éleveurs ayant demandé le bénéfice de ces aides, il a été arbitré de maintenir les paiements déjà intervenus ou prévus au titre de ces aides, malgré le refus d'apurement que cela générera.

S’agissant des griefs à l'encontre des deux aides aux veaux sous la mère et aux veaux bio (dites « aides VSLM »), la Commission européenne a néanmoins donné la possibilité d'apporter des compléments d'argumentation. Le ministère en charge de l'agriculture reste en désaccord avec la Commission : ces aides sont primordiales pour les filières concernées, et, contrairement aux aides laitières et ovines, il ne s'agit pas d'une aide complémentaire versée en sus d'une aide de base. La suppression de ces aides revient à supprimer le soutien à ces filières. Pour cette raison,une réflexion est menée avec la filière pour apporter de nouveaux éléments en vue de démontrer à la Commission la situation de « difficulté » du secteur. La décision finale de la Commission européenne doit intervenir d'ici mars 2018.

En conséquence des suppressions pour 2018, la télédéclaration n'est pas ouverte pour les compléments des aides ovines et laitières au 1er janvier 2018. 
Les mélanges comprenant des graminées ne seront pas éligibles à l'aide aux légumineuses fourragères pour les éleveurs à compter de la campagne 2018.
En ce qui concerne les aides VSLM, la télédéclaration 2018 est reportée dans l'attente des échanges avec la Commission et des conclusions de cette dernière (ce report ne prête pas à conséquence à court terme pour les exploitants, dans la mesure où aucune période de détention obligatoire n'est calée sur la date de télédéclaration ; on se retrouve ainsi dans des conditions similaires à 2017, où la télédéclaration n'était pas ouverte au 1er janvier).

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