Bienvenue à tous sur le blog de la CR85
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Vous pourrez trouver sur ce blog les informations, formulaires, liens ayant trait à la vie agricole vendéenne et française.
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mardi 13 mars 2018
jeudi 1 mars 2018
DISCOURS CLÔTURE AG CR85
Les paysans responsables de tous les maux de la société !
On nous reproche les inondations à
cause des remembrements et des arrachages de haies. L'Europe les a
financé la FNSEA accepté. François GUILLAUME ex président Fédé
et Edgar PISANI s'en sont repentis. La FFA syndicat agricole
dissident de la FNSEA qui deviendra ensuite la CR, était contre :
ça allait détruire le paysage bocager et inévitablement augmenter
la production et faire baisser les prix.
On met aussi en cause le drainage qui
inonde, c'est l'inverse il fait éponge.
Question : les inondations elles
ne viendraient pas de l'urbanisme à outrance, du bitume, du béton
et des constructions en zone inondables ?
L'agriculture et l'élevage face à
la pollution
Le Ministre de l’Écologie Nicolas
HULOT, nous met responsable de 20 % de gaz à effet de serre avec nos
tracteurs, le méthane de nos animaux etc...
C'est faux car on ne compte pas ce que
nos plantes absorbent :
1 ha de maïs c'est 45 T de C02 ;
1 ha de blé c'est 40 T ;
1 ha de prairie c'est 40 T.
Les animaux en mangeant l'herbe, ou
n'importe qu'elle plante, captent le C02, la déjection de bouses se
transforme en matières organiques « la transformation émet du
méthane qui devient du C02 ». Cette matière organique nourrit
les vers de terre qui eux-mêmes nourrissent les oiseaux.
Rappel : l'azote n'est pas un gaz
à effet de serre, les gaz à effet de serre sont 2 atomes réunis.
Le bilan carbone agricole est largement
positif et si on devait se payer le C02 que l'on détruit la facture
serait salée.
Je voulais vous parler aussi des
espèces invasives : le grand cormoran arrive en France la même
année que le loup en 1992 ; les silures, écrevisses de
Louisiane principales destructeur de poissons, notamment l'anguille,
les rats musqués et ragondins porteur de maladies « leptospirose
et peut-être VHD » ; les échassiers ; hérons
cendrés et gris, les grandes et petites aigrettes sont les
principaux destructeurs des amphibiens. Leur nombre a été multiplié
par 50 protégés qu'ils sont par la LPO. Quel est le principal
responsable de la disparition des amphibiens ? la LPO et non les
paysans.
Le sanglier même classé « nuisible »,
chassé toute l'année voit sa population exploser, les responsables
seraient les agriculteurs avec la culture de maïs, c'est surtout
l'enfrichement des terres en périphérie urbaine et en zone où il
n'y a pas de paysans.
Et maintenant un plan de sauvegarde des
loups. 360 en France on en veut 500, pourtant plusieurs milliers
d'attaques de loups, des bergers exténués, dépités, ils n'en
peuvent plus, plus rien n'y est fait, les chiens de berger « Patou »,
des clôtures et surtout des animaux apeurés et stressés. Un
représentant de la fédération des chasseurs de Savoie nous disait
qu'il y avait 3 500 loups en Italie, 2000 en Espagne, la-bas aussi
les paysans n'en peuvent plus contrairement à ce que nous disent les
écolos.
La fluctuation du prix des
céréales : un cas d'école !
La Fédé nous reproche de critiquer et
de ne pas trouver de solutions. On a l'exemple des céréales :
le prix du blé en 2007 flambe pour
monter à 280 €/Tonne. La raison : on est passé en-dessous
des 90 jours de stock de report, soit 175 millions de tonne, la
production mondiale étant de 675 millions de tonnes. 2008 et 2009 la
situation se rééquilibre et les prix chutent. En 2012, catastrophe
sur la Corn Belt aux Etats-Unis, la production de maïs chute
de 90 millions de tonnes, le manque de maïs fait monter le prix des
céréales à paille on atteint 240 €/tonne, la manque de maïs va
faire diminuer la production d'éthanol de 50 millions de tonnes
seulement 70 au lieu de 120 .
Aujourd'hui la demande mondiale est de
735 millions de tonnes, soit 2 millions/jour et la production a été
de 755 millions. Comment faire remonter les cours à plus de 200
€/tonne ? C'est très simple, mettre 20 millions de tonnes en
éthanol ou 2 à 3 % d'ha en jachère.
L'intervenant au congrès de la CR à
Mende nous disait que les chinois payent le blé à ses paysans 360
dollars américain, soit 300 €/tonne et les Etats-Unis 250 dollars
soit 210 €/tonne. 70 €/tonne payés par les américains, 160
€/tonne par les chinois et 30 €/tonne pour les européens :
cherchez l'erreur ! Le prix du lait est de 40 €/tonne de plus
en Amérique qu'en Europe.
Ce commerce mondial ultra libéral
qui nous fait si mal
La déstabilisation des
marchés est voulue et provoquée par la mondialisation, par l'Europe
elle-même et la concurrence entre états membres comme le lait en
Allemagne, le porc en Espagne, la volaille en Pologne. Aujourd'hui et
demain entre continents avec l'accord du CETA et ensuite les 100 000
tonnes de viande avec le Mercosur.
Ce système diabolique
provoque des guerres et des exodes ruraux vers les villes et d'autres
continents surtout des pays pauvres qui n'ont pas et n'auront jamais
leur autonomie alimentaire.
Combien de pays vont perdre
à leur tour leur autonomie alimentaire et lesquels, peut-être la
France ?
Voila ce qu'elle a fait
l'Europe, une guerre économique avec les produits alimentaires. Les
paysans sont devenus des soldats économiques au service des
coopératives, Groupements etc... Ces services ce sont nos parents
qui les ont créés et on en est devenus des esclaves tout simplement
parce qu'on a laissé la directive à un secteur tertiaire qui ne
connaît plus l'agriculture, les agriculteurs sont choisis au lieu
d'être élus et la plupart sont issus de la fédé et bien
indemnisés sans se soucier des adhérents. Le système de toujours
produire plus pour être plus fort que les autres et conquérir des
parts de marché au lieu de faire ce marché.
Comme dans toutes les
guerres il y a des morts. Il y a un siècle la guerre 14 – 18 a tué
1,5 millions de paysans mais il y avait 15 millions de paysans.
Aujourd'hui en 2018 ont est plus que 450 000 sur 220 à 230 000
fermes avec la moitié qui arrive à la retraite.
La CR la seule
alternative
La CR s'est battue contre
les prix et pour des prix rémunérateurs. Sans les primes les pays
auraient beaucoup mieux maîtriser l'autonomie alimentaire. Comme je
l'ai dit précédemment la CR a des solutions pour réguler les
marchés.
La différence entre la CR
et la FNSEA : la CR défend l'intérêt des agriculteurs, la
FNSEA elle défend l'économie des filières et de ses
infrastructures.
Ce qu'il faut c'est que la
CR gagne les élections pour réguler la production face aux marchés,
et retrouver des prix décents pour que nos paysans en vivent.
Alors unissons-nous pour
faire gagner la CR aux prochaines élections, il n'est jamais trop
tard pour bien faire.
Vive la CR !
PAVAGEAU Daniel
Président CR85
vendredi 23 février 2018
PAC 2017
L' arrêté fixant les montants ds aides couplées végétales pour la campagne 2017 vient de paraître.
Comme bien souvent depuis quelques années, le montant des différentes aides sont en baisse avec toutefois aucun plafond de fixé contrairement aux autres années. Voici les montants pour les principales aides couplées végétales :
- Chanvre : 94.5 €/ha
- Légumineuses fourragères destinées à la déshydratation : 112 €/ha
- Légumineuses fourragères : 195 €/ha
- Protéagineux : 111.5 €/ha
- Semences de graminées : 53.5 €/ha
- Semences de légumineuses fourragères : 112 €/ha
- Soja : 40.8 €/ha
Au niveau des paiements des DPB et redistributifs, les comptes rendus de paiement commencent à être disponibles sur télépac depuis le 22 février. Le montant du paiement redistributif pour 2017 est en très légère hausse et est fixé à 49.73 €/ha pour les 52 premiers hectares. Le paiement vert n'étant pour l'instant pas totalement instruit, beaucoup d'exploitants ne l'ont pas encore touché. Les mises en paiement vont s'échelonnées sur les semaines qui viennent.
Rappel : pour 2018 les mélanges graminées - légumineuses ne seront plus éligibles à l'aide légumineuse.
Comme bien souvent depuis quelques années, le montant des différentes aides sont en baisse avec toutefois aucun plafond de fixé contrairement aux autres années. Voici les montants pour les principales aides couplées végétales :
- Légumineuses fourragères destinées à la déshydratation : 112 €/ha
- Légumineuses fourragères : 195 €/ha
- Protéagineux : 111.5 €/ha
- Semences de graminées : 53.5 €/ha
- Semences de légumineuses fourragères : 112 €/ha
- Soja : 40.8 €/ha
Au niveau des paiements des DPB et redistributifs, les comptes rendus de paiement commencent à être disponibles sur télépac depuis le 22 février. Le montant du paiement redistributif pour 2017 est en très légère hausse et est fixé à 49.73 €/ha pour les 52 premiers hectares. Le paiement vert n'étant pour l'instant pas totalement instruit, beaucoup d'exploitants ne l'ont pas encore touché. Les mises en paiement vont s'échelonnées sur les semaines qui viennent.
Rappel : pour 2018 les mélanges graminées - légumineuses ne seront plus éligibles à l'aide légumineuse.
MACRON REÇOIT LES JEUNES AGRICULTEURS
À l’occasion de la réception en l’honneur des jeunes agriculteurs récemment installés, le Président de la République a reçu un millier de jeunes, parmi lesquels plusieurs de la Coordination Rurale, dont deux vendéens accompagnés de Véronique Le Floc’h, secrétaire générale et Joris Miachon, responsable jeunes de la CR.
Le Président de la république est revenu sur son engagement de campagne, les EGA, qui doivent aboutir dans les prochains mois à l’adoption d’une loi. Il a également appelé les jeunes à devenir des entrepreneurs agricoles plutôt que des chefs d’exploitation et fait part de beaucoup de bonnes intentions pour favoriser leur accès au foncier agricole et aux prêts. Trop souvent déçu par les effets d’annonce Joris Miachon réagit : « Il faut maintenant des mesures concrètes, les jeunes attendent des actes pour des prix rémunérateurs. Notre syndicat a participé activement aux discussions sur les EGA, il a signé la charte d’engagement ! ».
Le scepticisme demeure de mise quand l’UE s’apprête à signer les accords Mercosur. Les clauses de sauvegarde et autres lignes rouges ne sauveront pas les producteurs de viande qui vont se trouver confrontés à l’importation d’importantes quantités de viande à des prix dérisoires alors que les prix intérieurs sont déjà nettement insuffisants.
Après le discours, les représentants de la CR ont eu l’occasion d’échanger quelques mots avec le Président de la république. L’occasion de rappeler que la Coordination Rurale doit être, au même titre que les autres syndicats agricoles, associée dès leur début aux discussions sur la mise en place du prêt d’honneur et du cautionnement des installations.mercredi 21 février 2018
JA A L'ELYSEE
Les jeunes agriculteurs de la Coordination Rurale seront à l’Élysée
Joris Miachon, président de la section Jeunes de la CR, et Véronique Le Floc’h, secrétaire générale du syndicat, feront également partie de la délégation.
Lors de sa conférence de presse de rentrée, la Coordination Rurale avait mis à l’honneur les jeunes et rappelé que le renouvellement générationnel agricole ne pourrait avoir lieu sans une politique foncière qui les encourage et des prix rémunérateurs.
La section Jeunes de la CR marche ainsi sur les pas des fondateurs du syndicat en revendiquant « des prix pas des primes » pour assurer la viabilité des installations.
mardi 20 février 2018
lundi 19 février 2018
RÉUNIONS MAEC MARAIS POITEVIN
Trois réunions d'informations sont programmées prochainement pour les agriculteurs ayant engagé une MAEC en 2015, 2016, 2017 ou qui souhaitent s'engager en 2018.
- le jeudi 22 février à 9h30 à Triaize, salle des associations
- le vendredi 23 février à 9h30 à Maillezais, salle des fêtes
- le mardi 27 février à 14h30 à Triaize, salle des associations.
Un point sera fait sur les cahiers des charges, sur les obligations d'enregistrement et les documents à présenter en cas de contrôle.
Les MAEC sont ouvertes aux éleveurs ayant un chargement minimum de 0.5 UGB/ha de prairie à l'échelle de l'exploitation et qu'il ne faut que 60 % de prairies engagées contre 80 % en 2015 et 2016.
La MAEC "entretien des fossés tertiaires" ouvrant en 2018 sur les secteurs de Champagné les Marais,de la Vieille Autise, Triaize et Moricq, une présentation de cette mesure sera faite.
- le vendredi 23 février à 9h30 à Maillezais, salle des fêtes
- le mardi 27 février à 14h30 à Triaize, salle des associations.
Un point sera fait sur les cahiers des charges, sur les obligations d'enregistrement et les documents à présenter en cas de contrôle.
Les MAEC sont ouvertes aux éleveurs ayant un chargement minimum de 0.5 UGB/ha de prairie à l'échelle de l'exploitation et qu'il ne faut que 60 % de prairies engagées contre 80 % en 2015 et 2016.
La MAEC "entretien des fossés tertiaires" ouvrant en 2018 sur les secteurs de Champagné les Marais,de la Vieille Autise, Triaize et Moricq, une présentation de cette mesure sera faite.
AG CR85
Vendredi 16 février, la Coordination Rurale de Vendée tenait son Assemblée Générale au restaurant le Val de Vie au Poiré sur Vie. Les nombreux exploitants présents ont pu écouter des interventions de qualités et variées. Après les rapports financiers et d'activités présentés respectivement par Xavier Bussonnière et Guy Marie Clergeau, Avia Assurance par le biais de Benoît Sébille est intervenue sur la prévoyance individuelle, incitant fortement les exploitants à plonger le nez dans leurs contrats d'assurance de prêts. Par la suite, Olivier Mabilleau d'Aviva assurance fit un point sur l'assurance récolte.
Le deuxième sujet de la matinée a été présenté par Philippe Tessereau, directeur d'Interbev Pays de Loire. Après une présentation d'Interbev, il a rappelé qu'il était important que les agriculteurs soient sur les réseaux sociaux pour pouvoir parler de leur métier et se défendre contre les attaques bien souvent mensongères des associations anti-viandes.
Par la suite, Guillaume Venet de la DDTM a fait un état des lieu des paiements PAC.
Ayant la chance d'avoir parmi nous Véronique Le Floc'h Secrétaire Nationale de la CR, celle-ci fit une synthèse des EGA en déplorant le manque de volontés politiques pour faire un bon projet de loi.
Le discours de clôture de Daniel Pavageau Président de la CR85, permis de mettre en évidence les incohérences du monde agricole où malheureusement beaucoup de personnes parlent et agissent au nom des agriculteurs sans pour autant connaitre les réalités du terrain.
Le repas qui s'en suivi permis de discuter plus tranquillement en toute convivialité.
Le deuxième sujet de la matinée a été présenté par Philippe Tessereau, directeur d'Interbev Pays de Loire. Après une présentation d'Interbev, il a rappelé qu'il était important que les agriculteurs soient sur les réseaux sociaux pour pouvoir parler de leur métier et se défendre contre les attaques bien souvent mensongères des associations anti-viandes.
Par la suite, Guillaume Venet de la DDTM a fait un état des lieu des paiements PAC.
Ayant la chance d'avoir parmi nous Véronique Le Floc'h Secrétaire Nationale de la CR, celle-ci fit une synthèse des EGA en déplorant le manque de volontés politiques pour faire un bon projet de loi.
Le discours de clôture de Daniel Pavageau Président de la CR85, permis de mettre en évidence les incohérences du monde agricole où malheureusement beaucoup de personnes parlent et agissent au nom des agriculteurs sans pour autant connaitre les réalités du terrain.
Le repas qui s'en suivi permis de discuter plus tranquillement en toute convivialité.
![]() |
| Guy Marie CLERGEAU Secrétaire de la CR85 |
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| Benoit SEBILLE Aviva Assurance |
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| Olivier MABILEAU Aviva Assurance |
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| Guillaume VENET DDTM |
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| Philippe TESSEREAU Interbev |
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| Intervention de Véronique LE FLOC'H |
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| Discours de clôture de Daniel PAVAGEAU |
mercredi 31 janvier 2018
ENQUÊTE SRISE
1932 exploitations des Pays de Loire vont recevoir ou ont reçu une enquête sur les "pratiques culturales en grandes cultures et prairies 2017" lancée par le SRISE (Service Régionale de l'Information Statistique et Economique).
2036 parcelles culturales ont été sélectionnées dans l'ensemble de la région. Les exploitants sont prévenus par courrier puis contactés par un enquêteur du service statistique de la Draaf entre le 2 janvier et le 30 avril 2018.
Les principaux thèmes abordés visent à reconstituer l'itinéraire technique complet :

- cahier des charges, irrigation, rendement
- précédents culturaux, interculture, implantation, interventions mécaniques, traitements phytosanitaires et fertilisation
- raisonnement des interventions.
Les résultats de l'enquête seront utilisés pour mieux comprendre la diversité des pratiques, et évaluer l'incidence des actions mises en oeuvre pour accompagner l'évolution de ces pratiques.
Les exploitants sélectionnés pour y participer ont obligation de répondre, sachant que les données recueillies sont couvertes par le secret statistique et ne sauraient en aucun cas être utilisées à des fins de contrôle administratif.
2036 parcelles culturales ont été sélectionnées dans l'ensemble de la région. Les exploitants sont prévenus par courrier puis contactés par un enquêteur du service statistique de la Draaf entre le 2 janvier et le 30 avril 2018.
Les principaux thèmes abordés visent à reconstituer l'itinéraire technique complet :
- cahier des charges, irrigation, rendement
- précédents culturaux, interculture, implantation, interventions mécaniques, traitements phytosanitaires et fertilisation
- raisonnement des interventions.
Les résultats de l'enquête seront utilisés pour mieux comprendre la diversité des pratiques, et évaluer l'incidence des actions mises en oeuvre pour accompagner l'évolution de ces pratiques.
Les exploitants sélectionnés pour y participer ont obligation de répondre, sachant que les données recueillies sont couvertes par le secret statistique et ne sauraient en aucun cas être utilisées à des fins de contrôle administratif.
vendredi 26 janvier 2018
BRÛLAGE DÉCHETS VERTS
Info Chambre : Brûlage de déchets dits « verts »
En application de l’article 84 du Règlement Sanitaire Départemental, le brûlage en incinérateur ou à l’air libre de déchets verts produits par les ménages, les collectivités territoriales et les paysagistes est interdit.
Ces déchets doivent être apportés en déchetterie, broyés sur place ou recyclés par compostage.
Les déchets verts agricoles doivent être en priorité valorisés ou recyclés. En cas de brûlage de branchages par exemple, celui-ci devra respecter les périodes d’interdiction liées aux épisodes de pollution de l’air (mairie).
Ces brûlages devront respecter les prescriptions suivantes :
Ces déchets doivent être apportés en déchetterie, broyés sur place ou recyclés par compostage.
Les déchets verts agricoles doivent être en priorité valorisés ou recyclés. En cas de brûlage de branchages par exemple, celui-ci devra respecter les périodes d’interdiction liées aux épisodes de pollution de l’air (mairie).
Ces brûlages devront respecter les prescriptions suivantes :
- Entraîner aucune gêne ni insalubrité pour le voisinage.
- Etre effectués en dehors des périodes de risque fort et en cas de vent nul ou faible.
- Les foyers doivent être allumés à l’aide de substances prévues à cet effet.
- L’environnement en périphérie doit limiter le risque de progression.
- Les feux ne doivent pas être situés à l’aplomb des arbres et restent sous surveillance constante jusqu’à extinction définitive.
- Les personnes présentes doivent pouvoir alerter les secours publics sans délai.
- Des moyens d’extinction permettant une maitrise rapide et totale doivent être à proximité immédiate.
- Le propriétaire du terrain doit donner son accord écrit.
ABA/ABL 2017
Pour les bovins allaitants, un coefficient de 0,962 est appliqué pour obtenir le nombre de femelles primées.
Les montants unitaires de l'aide aux bovins allaitants pour la campagne 2017 sont les suivants :
- Pour les 50 premières le montant applicable est fixé à 173,8€ par animal primé ;
- de 51 à 99 vaches, l'aide est fixée à 113,05€ ;
- de100 à 139, elle est de 65,6€.
Au niveau des aides aux bovins laitiers, les montants unitaires sont les suivants :
- hors zone de montagne à 39,45€ ;
- hors zone de montagne à 15 €.
- l'aide de base en zone de montagne est fixée à 80,90€ par animal primé ;
- l'aide complémentaire pour les nouveaux producteurs en zone de montagne est fixée à 20€
L'instruction étant réalisée par la DDTM, la mise en paiement devrait intervenir prochainement.
lundi 22 janvier 2018
PCAE VEGETAL
Le PCAE Végétal permet de financer des plateformes arboricoles, du matériel d’entretien des couverts, l’aménagement d’aire de lavage, etc.
Le montant minimum d’investissements doit être de 5 000 € et le taux d’aide varie de 20 à 40 % (applicable sur des dépenses éligibles plafonnées à 300 000 €).
Vous pouvez télécharger tous les documents relatifs au PCAE (formulaire, notice, critères de priorisation, listes des investissements éligibles) sur le site internet de la Draaf Pays de la Loire et de la DDTM.
Les dossiers complets pour le premier appel doivent être transmis impérativement à la DDTM avant le 1er mars. Attention, toute dépense matérielle réalisée (y compris signature d’un devis ou d’un bon de commande, versement d’acompte) avant la date de réception du dossier mentionnée dans l’accusé réception envoyé par le guichet unique est rendue inéligible.
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