Bienvenue à tous sur le blog de la CR85

Bienvenue à tous sur le blog de la CR85 !
Vous pourrez trouver sur ce blog les informations, formulaires, liens ayant trait à la vie agricole vendéenne et française.

vendredi 24 mars 2023

AIDE ELECTRICITE

Plusieurs aides sont mises en place par le gouvernement pour venir en aide aux entreprises suivant la taille de celles-ci. Ces aides restent insuffisantes par rapport à l'envolée des prix de l'électricité mais pour autant, il ne faut pas hésiter à faire la demande.

Attention, il ne reste que quelques jours pour faire votre demande !

Ci-dessous un modèle d'attestation à envoyer à votre fournisseur avant le 31 mars 2023.

Attestation

mercredi 15 mars 2023

TAILLES DES HAIES


ATTENTION : Suite à la réforme de la PAC qui entre en vigueur cette année, l'interdiction de tailler les haies est avancée au 15 mars. La date de fin est fixée 15 jours plu tard que les autres années, soit le 15 aout. Il y a donc au final un mois de plus d'interdiction. Il est toujours possible d'entretenir les haies pour que les clôtures électriques fonctionnent bien. 

mardi 14 mars 2023

INVITATION REUNIONS LOCALES


Comme depuis plusieurs années, la CR85 organise des réunions locales lors de la dernière semaine de mars afin d’échanger sur les thèmes d’actualité.

Voici les lieux et les horaires des différentes réunions ouvertes à tous :

mardi 28 mars 2023

10 h 30

Salle sous la mairie - SALLERTAINE

mardi 28 mars 2023

14 h 15

Petite salle à côté de la mairie - NIEUL LE DOLENT

mercredi 29 mars 2023

14 h 15

Salle du conseil Communauté de Communes Pays de Pouzauges – La Fournière - POUZAUGES

mercredi 29 mars 2023

10 h 30

Salle du complexe sportif– CHAVAGNES EN PAILLERS

jeudi 30 mars 2023

14 h 00

Au bureaux de la CR85 à la ROCHE SUR YON

vendredi 31 mars 2023

10 h 00

Salle de la mairie VIX

       

ORDRE DU JOUR :
  • Dossier PAC 2023 et contrôles 2022

  • Questions diverses (grippe aviaire, CSP…)

  •  Intervention de LM innovation sur « l'eau structurée »

                    Grace à cette Technologie à vie sans entretien vous pourrez :

- Économie de 30 à 50 % de l'eau d’irrigation.

         - 30 % minimum de fumure en moins. 

         -Économie de 40 % à 60 % de produits phytos. 

 - Les animaux boivent plus d’eau, digestion, assimilation 

         -En volailles meilleur litière, IC, mortalité, et marge 

-En vache laitière moins de cellules, plus de lait


N'hésitez pas à inviter des voisins ou amis qui pourraient être

 intéressés par les thématiques.

lundi 13 mars 2023

JOURNEE DE LA FEMME

À l’occasion de la journée de la femme du 8 mars, des agricultrices et élus de la Vendée se sont réunis chez Natacha Guillemet, responsable de la section Agricultrices de la CR.

Nous remercions les élus présents :
– Nicole Chabannier, sous-préfète de Fontenay-le-Comte
– Karine Bouydron, déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité
– Catherine Poupet, conseillère départementale du canton de la Châtaigneraie
– Céline Maraval, directrice adjointe à la DDTM de Vendée
– Meidhi Vermeulen : directeur adjoint de la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS)
ainsi que Séverine B, Séverine C, Barbara, Stéphanie, Élise, agricultrices en Vendée, pour leur participation !

Le but de cette rencontre était d’échanger et de mettre en lumière les droits des femmes, les difficultés qu’elles rencontrent, les réussites portées, les aménagements permettant de faciliter le travail des femmes, l’articulation entre la vie familiale et la vie professionnelle.

Les femmes sont sur tous les fronts. Travail sur l’exploitation, éducation des enfants et parfois même engagement syndical, elles se chargent avec brio de ces tâches en un temps limité.
Néanmoins, elles ont en général moins confiance en leurs capacités et n’occupent pas les mêmes postes que leurs confrères masculins. L’administratif leur est en général réservé alors que les activités à fortes valeurs sociales et économiques (travail dans les champs notamment) sont très majoritairement effectuées par les hommes.

Il reste encore des progrès à faire, la part des femmes parmi les chefs d’exploitation (exploitants et co-exploitants) stagne depuis plus de 10 ans aux alentours de 27 %.
La difficulté pour bénéficier du congé maternité, les petites retraites, le manque de reconnaissance sont des raisons de ce manque d’attrait.

Les chiffres sont marquants :
– 41 % des agricultrices ne prennent pas de congé maternité et vont jusqu’au bout de leur grossesse, sans service de remplacement.
– pour la retraite, en prenant l’ensemble des retraités ayant eu une activité non salariée agricole, l‘écart, tous régimes et tous droits confondus/pris en compte, est de 19,7 % en défaveur des femmes.

De plus, les agricultrices doivent faire leurs preuves, plus que les agriculteurs ! Voici quelques phrases entendues par les participantes après leur installation :
– « Elle s’installe pour faire la paperasse », entendue lors d’une installation en GAEC
– « Elle veut des terres pour son mari», entendue lors d’une installation individuelle
– « T’as eu un coup de chance » entendue après une marche arrière compliquée mais réussie durant une livraison à la coopérative.

« On n’est pas la femme de … » martèlent les femmes présentes. « Nous sommes des cheffes d’exploitation à part entière, et des épouses sur le plan familial : ne mélangeons pas tout ! »

Et elles ont bien raison. Les femmes ont autant de qualités que les hommes pour prendre le métier d’agricultrice en main. Les femmes sont compétentes, elles peuvent apporter des compétences nouvelles, un regard nouveau et ça, ça n’a pas de prix.

Natacha le dit : « Je suis une femme mais pourquoi je devrais me battre pour faire ce que veux ? J’ai les mêmes droits et devoirs qu’un homme. N’oubliez pas, vous êtes capables, fortes et compétentes ! »


Voici les lien pour visionner les reportages effectués par la préfecture de Vendée et TVVENDEE : VIDEO préfecture et REPORTAGE TVVENDEE


mercredi 1 mars 2023

LA CR85 FAIT LE POINT AVEC LES CHASSEURS

 

Le 24 février, David Renoux, président de la CR85 et Guillaume Vrignaud, administrateur du syndicat ont rencontré David Marchegay et Sébastien Farau, respectivement président et directeur de la fédération départementale des chasseurs de Vendée. Cette entrevue a permis de faire le point sur différents sujets en lien avec l'agriculture.

Au niveau du sanglier, la FDC85 ne déplore pas plus de dégâts que les autres années, mais l'augmentation des prix des céréales a fait exploser le montant des indemnisations (240 000 € au lieu de 150 000 € pour la Vendée). Malgré tout, le nombre de sangliers prélevés progresse toujours avec environ 3500 abattus sur la dernière campagne. Sébastien Farau rappelle que le prix du bracelet de juin à septembre est de 12,5 €, « soit moitié prix par rapport au reste de l'année » ajoute-t-il. Pour autant, il n'est pas envisagé de pouvoir chasser le sanglier de mars à juin. Les représentants CR85 en profitent pour demander s'il était possible de pratiquer des expertises avec une reconnaissance par drone. « Techniquement et financièrement la FDC85 ne peut pas » répond David Marchegay.

Le second dossier abordé est celui des corvidés. Le directeur rappelle qu'il existe des formations pour lutter contre les corvidés. La méfiance de ces animaux, rend la lutte beaucoup plus compliquée. Pour le choucas des tours, son statut d'espèce protégée empêche de réguler les populations qui explosent en périphérie des communes. « A vous de jouer, en faisant pression sur les politiques car nous on ne peut rien » suggère le président de la FDC85.

Au niveau de la lutte contre les pigeons, le maire de la commune est compétent pour prendre un arrêté en cas de dégâts trop nombreux.

D'ailleurs, au sujet des dégâts, Sébastien Farau rappelle « il est primordiale de faire sa déclaration sur le site décladom même si on ne sera pas indemnisé. Cette démarche permet de conserver le classement nuisible pour telle ou telle espèce ».

En ce qui concerne la grippe aviaire, la FDC85 estime ne pas avoir été trop touchée. Le travail de terrain de recensement de l'avifaune trouvée morte, a permis de justifier les stratégies de lâché de perdrix ou faisans. Le travail en étroite collaboration avec les éleveurs de gibiers du département est très important à leurs yeux.

Pour finir, David Renoux est revenu sur la manifestation contre le parc naturel dans le marais Breton pour en savoir un peu plus. David Marchegay déplore la tournure que cette manifestation a prise et rappelle que celle-ci avait été organisée par la société de chasse « la Sauvagine » et non pas par la FDC85. Pour lui, l'ampleur du rassemblement rend peu probable la mise en place d'un tel projet en Vendée.

« Agriculteurs et chasseurs doivent continuer de travailler ensemble » conclut David Renoux. La synergie n'est plus à prouver !

vendredi 24 février 2023

AIDES ENERGIE

Ci-joint le tableau de synthèse concernant les aides énergie auxquelles les entreprises peuvent prétendre en fonction de différents critères (puissance compteur, nombre de salarié, chiffre d'affaires).

 

mercredi 15 février 2023

MONTANTS AIDES COUPLEES 2022


L'arrêté du 9 février 2023 fixe les montants de certaines aides couplées végétales pour la campagne de 2022.


Pour la Vendée, voici les montants des aides possibles  :

  • - 138,50 € pour l’aide à la production de légumineuses fourragères contre 141 € en 2021 ;
- 29,60 € pour l’aide à la production de soja contre 35,20 € en 2021 ;
  • - 183,50 € pour l’aide à la production de protéagineux contre 141,50 € en 2021 ;
  • - 466,50 € pour l’aide à la production de houblon contre 499 € en 2021.

Le paiement de ces aides devrait être effectif  à la fin du mois de février si on s'en tient au calendrier prévisionnel des paiements annoncé l'année dernière.

mardi 7 février 2023

REMBOURSEMENT TIC 2022

Le service de remboursement de la TICPE sur Chorus est ouvert depuis le vendredi 3 février.  L’ouverture du service intervient quatre mois avant la date habituelle ce qui est un motif de satisfaction pour tous les agriculteurs vu l'augmentation du poste carburant sur les exploitations.


La circulaire SG/SAFSL/SDABC2023-76 du 01-02-2023 publiée le 3 février par le Ministère de l'agriculture ouvre le remboursement partiel de la TICPE sur GNR, fioul lourd et GPL, TICGN pour le gaz naturel, livrées durant l’année 2022 pour réaliser des travaux agricoles ou forestiers. 

Le document rappelle les dernières modifications légales intervenues en 2022 avec notamment l'avance de 25 % sur les consommations, et le report au 1er janvier 2024 de la fin du remboursement.

En savoir plus https://info.agriculture.gouv.fr/gedei/site/bo-agri/instruction-2023-76

GRIPPE AVIAIRE : LA CR85 FAIT LE POINT AVEC LA DDPP ET LA DDTM

Pour la seconde fois depuis le début de la crise de la grippe aviaire, la section volailles de la CR85, emmenée par Guy Marie CLERGAU son responsable de section, a rencontré le 1er février dernier, Christophe MOURRIERAS (directeur DDPP), Maryvonne REYNAUD (directrice adjointe), Jennifer DELIZY (chef de service santé, alimentation et protection animales) ainsi que son adjoint, Guillaume VENET. La DDTM en charge du volet indemnisations pour les pertes économiques, était aussi présente avec Michaël ZANDITENAS (chef du service agriculture) et Patrick FROMONT.

Pour commencer, le directeur de la DDPP a réalisé un point sur la seconde vague qui a débuté en septembre 2022. Le dernier cas recensé en Vendée, à la Tardière, date du 16 janvier, portant le nombre d'élevages touchés à120, pour 2,3 millions de volailles. A cela, il faut ajouter 60 élevages abattus préventivement. Pour Guillaume VENET « certains jours on était à la limite des capacités, mais c'est passé ». En effet, avec 500 tonnes jour à évacuer lors du pic, on approchait de la limite de la capacité d’équarrissage qui est à 600T/jr. « La situation semble stabilisée en Vendée, mais on sait que l'avifaune sauvage est touchée et est porteuse de la maladie » prévient Christophe MOURRIERAS. Guy Marie CLERGEAU déplore que la réserve ornithologique des Landes Génussons ne soit pas « totalement fermée au public » pour éviter tout transfert potentiel du virus. La DDPP précise qu'elle n'a pas la main sur cette décision.

De son côté, Patrick BOISSEAU, éleveur à St Fulgent, trouve que pratiquer l'euthanasie des animaux à l'extérieur des bâtiments n'est pas logique et peut participer à la diffusion du virus lorsqu'il y a beaucoup de vent. « Chez moi en fin d'année, il y avait des fortes rafales et les plumes volaient dans la prairie à côté des bâtiments sur plusieurs dizaines de mètres » complète-t-il.

Le dépeuplement arrive à son terme puisqu'il ne reste plus de canards et de dindes en élevage. La DDPP est dans l'attente de la stratégie globale de repeuplement de la DGAL, mais commence à rouvrir progressivement la zone littoral qui a été moins touchée.

Dans cette zone, la mise en place de toutes les espèces sera possible. Pour Pierre Jean BESSON de Chavagnes en Paillers «  il ne faudrait pas remettre en place des canards et des dindes avant les beaux jours ou tant qu'il n'y a pas de vaccins ». « On prend des risques sanitaires et financiers » ajoute Guy Marie CLERGEAU. La DDPP ne peut pas interdire aux coopératives de remettre en place certaines espèces. Elle précise que certains groupements se renseignent pour acheter à l'étranger des vaccins qui fonctionnent, comme par exemple celui en circulation au Mexique. « Psychologiquement, beaucoup d'éleveurs ne sont pas prêts à remettre en place, mais financièrement ils n'auront pas le choix » s'inquiète Laurent GAUVARD des Lucs sur Boulogne.

Au niveau de la VMO, la DDPP est toujours en attente d'une revalorisation qui pourrait intervenir pour les indemnisations liées à la seconde vague. Alain BOSSIS de Sallertaine rappelle que « les charges ont explosé et les VMO ne sont plus réalistes ».

Pour l'aspect pertes économiques, Michaël ZANDITENAS et Patrick FROMONT expliquent que les dépôts des demandes de solde ont débuté depuis le 14 décembre 2022 avec un mois et demi de retard. Environ la moitié des demandes attendues aurait été déposée, si on se fie aux demandes d'avance (1200). Jusqu'à présent la DDTM arrive à gérer les dossiers et environ 200 sont mis en paiement pour l'acompte de 50%. Il reste jusqu'au 24 février pour déposer les demandes.

Patrick FROMONT précise que la date de fin de l'I2 correspond soit à la remise en place d'animaux, soit à la date de l'arrêté d'interdiction de mise en place. Michaël ZANDITENAS complète en disant qu'il serait temps de finir la seconde vague pour que la nouvelle I1 puisse être indemnisée.

Pour clore cette rencontre, tout le monde s'accorde pour dire que la seconde vague a été mieux gérée que la première, sûrement du faite que tous les élevages n'étaient pas pleins. Malheureusement il va falloir apprendre à vivre avec cette maladie devenue endémique.

VERONIQUE BESSE A L'ECOUTE DE LA CR85

 Le vendredi 27 janvier, la Coordination Rurale de Vendée (CR85) avait convié sur l'exploitation des frères Clergeau aux Landes Génussons, la députée Véronique Besse pour aborder les sujets d'actualité. Après une visite du siège d'exploitation, où se situe les bâtiments qui logent les limousines et poulets labels, les discussions se sont poursuivies au chaud dans le bureau.

Le premier sujet traité s'imposait de lui même. En effet, l'exploitation ayant été touchée par la grippe aviaire au printemps dernier, il était normal de débuter sur ce thème. Guy Marie Clergeau, responsable de la section volailles de la CR85, après avoir rappelé l'évolution de la crise en Vendée, a insisté auprès de la députée pour que l’État continue à soutenir la filière.  Pour l’État, il serait plus judicieux de ne pas remettre en place de canards et de dindes tant qu'il n'y a pas de moyen de se protéger du virus. « Ça coûterait beaucoup moins chère d'indemniser pour le vide que d'euthanasier et détruire les animaux » conclut-il après avoir fait la démonstration sur son élevage.

« La vaccination est un des moyens pour sortir de la crise mais la diminution de la densité des élevages dans certains secteurs peut aussi aider » ajouta-t-il.

Stéphane Charbonneau, responsable de la section viande au niveau national, a ensuite embrayé sur la décapitalisation accélérée des troupeaux allaitants et laitiers. Ainsi, en quatre ans, un quart du cheptel français a disparu. « Même Bigard commence à s’inquiéter de manquer d'animaux » s'exclama-t-il. Avec un quart des steaks venant de l'étranger « on est très loin de la souveraineté alimentaire promise durant la covid » dit-il dépité. Les représentants de la CR85 alarment depuis de nombreuses années les parlementaires vendéens sur ce sujet. Il y a quelques années, ils étaient pris pour des fous, mais maintenant que la chute de l'élevage est prégnante, les politiques se demandent comment arrêter l’hémorragie. Stéphane Charbonneau explique que « même avec une augmentation des prix de vente, il sera très difficile de maintenir de l'élevage dans nos campagnes, tellement les éleveurs sont fatigués moralement et physiquement, de se battre pour vivre de leur travail ». La députée à l'air de comprendre la problématique et trouve que le gouvernement actuel ne prend pas la mesure de la crise dans laquelle la France plonge. « Tout le monde subit, mais jusqu'à quand » s'interroge-t-elle. Les accords de libre échange sont l'autre point noir abordé par les représentants de la CR85. Il n'est pas normal de laisser entrer en Europe des produits qui ne respectent pas nos normes » s'insurge le président de la CR85. Ce à quoi la députée répond « l'Europe n'existe pas, elle ne protège personne ».

Pour terminer la rencontre, David Renoux aborda le stockage de l'eau. « Le marais actuellement est plein, l'eau recouvre les prés et les pompes évacuent l'eau vers la mer. Pourquoi écoute-t-on quelques hurluberlus adeptes de la décroissance et qui empêchent le développement des réserves » interrogea-t-il. La CR rappelle qu'il est primordial de mettre en place un plan de création de réserves d'eau, dimensionnées à l'échelle d'une ou deux exploitations.

Il est ensuite rappelé à Véronique Besse que les stations d'épuration des villes ne sont pas aux normes et qu'il serait temps de se pencher sur le problème. Si les eaux usées des villes étaient correctement traitées et ensuite stockées, l'agriculture française ne manquerait pas d'eau. « La continuité écologique des cours d'eau n'est qu'un prétexte pour évacuer plus rapidement les rejets des villes vers la mer » ajouta David Renoux.



La députée a pris bonne note des différentes remarques de la CR85, à voir maintenant si elle les utilisera à bonne escient.

jeudi 26 janvier 2023

RENOUVELLEMENT MAE

 

En 2023, un nouveau dispositif MAEC se met en place dans le cadre de la PAC. De nouveaux contrats de 5 ans sont proposés sur plusieurs territoires de la Vendée.

Afin d'informer les exploitants engagés dans la précédente programmation 2015-2022 et tout exploitant intéressé, la Chambre d'Agriculture organise des réunions sur les secteurs des marais Breton et Poitevin.

Marais Poitevin :

  • Mercredi 1er février 2023 de 10h à 12h30 à LUCON espace Plaisance- 6 chemin de la Motte des 4 seigneurs
  • Mercredi 1er février 2023 de 14h30 à 17h00 à CHAILLE LES MARAIS salle le pré vert- rue de l'an VI
  • Jeudi 2 février 2023 de 10h à 12h30 à ANGLES salle polyvalente - 50 bis route de la Tranche
  • Jeudi 2 février 2023 de 14h30 à 17h00 à TRIAIZE maison des association- place Georges Clémenceau
  • Mardi 7 février 2023 de 10h à 12h30 à MAILLEZAIS salle Geoffroy d'Estissac- 33 rue de l'Eglise
  • Mardi 7 février 2023 de 14h30 à 17h00 à DOIX LES FONTAINES salle des fêtes - 12 rue du château


Marais Breton:

  • Jeudi 2 février 2023 de 9h30 à 12h30 à ST URBAIN salle 1 ( à côté de la mairie) 
  • Jeudi 2 février 2023 de 14h00 à 17h00 à ST HILAIRE DE RIEZ salle de la Baritaudière - 2 rue des pins
  • Vendredi 3 février 2023 de 9h30 à 12h30 à BOIS DE CENE salle des roseaux - 35 rue de la Motte
  • Vendredi 3 février 2023 de 14h00 à 17h00 à VILLENEUVE EN RETZ salle polyvalente de Bourgneuf en Retz
  • Lundi 6 février 2023 de 9h30 à 12h30 à BEAUVOIR SUR MER salle polyvalente - 48 rue du stade

Agenda