Bienvenue à tous sur le blog de la CR85

Bienvenue à tous sur le blog de la CR85 !
Vous pourrez trouver sur ce blog les informations, formulaires, liens ayant trait à la vie agricole vendéenne et française.

lundi 11 décembre 2017

GLYPHOSATE

La vérité sur les contaminations de glyphosate : consommateurs trompés, agriculteurs brimés et un gouvernement piégé par la malhonnêteté des associations écologistes !


La Coordination Rurale (CR) et l’Organisation des producteurs de grains (OPG) ont vérifié l’origine des contaminations alimentaires par le glyphosate. Résultat : le glyphosate contenu dans nos aliments ne vient pas des produits français mais des importations !


Action #balancetonport : analyse des échantillons prélevés

Lors de leur action menée le 21 novembre sur les ports de Lorient et St Nazaire, les agriculteurs de la CR et de l’OPG ont prélevé et fait analyser 2 échantillons de tourteau de soja importé. Sans surprise, l’analyse a détecté la présence d’OGM mais surtout de résidus significatifs de glyphosate.

En parallèle, la CR et l’OPG ont fait analyser 16 échantillons de grains de différentes cultures (blé tendre, quinoa, lentille, soja, avoine…) provenant d’agriculteurs français. Résultat : aucun échantillon ne contient le moindre résidu de glyphosate, et ce alors que ces agriculteurs utilisent ce désherbant sur leur ferme.


Des conditions d’utilisation très différentes !

En Europe, le glyphosate est utilisé majoritairement entre 2 cultures pour détruire des mauvaises herbes. Son utilisation « en végétation » qui favoriserait les résidus dans les graines se pratique dans certains pays d’Europe du Nord ou de l’Est mais très rarement en France.

Sur le continent américain, le glyphosate est systématiquement pulvérisé en végétation à deux ou trois reprises sur les cultures génétiquement modifiées qui lui sont résistantes. Il est aussi très utilisé comme dessiccant sur les cultures de légumes secs, 2 semaines avant leur récolte. Ces techniques expliquant la présence de résidus sur des marchandises importées !


La désinformation au cœur du débat

Malgré nos demandes, Génération futures n’a jamais répondu sur l’origine des produits qu’elle a analysés et dans lesquels elle a déclaré avoir trouvé des résidus de glyphosate. La connaît-elle elle-même ? Nous pouvons émettre l’hypothèse selon laquelle les céréales pour petit-déjeuner sont des flocons d’avoine ayant reçu du glyphosate juste avant récolte provenant probablement du Canada, premier producteur mondial. Idem concernant les légumes secs : ils sont très peu produits en Europe et les importations du continent américain dominent notre marché.


Si le glyphosate est interdit dans l’UE, sans que celle-ci exige que les importations soient d’une qualité au moins équivalente à la nôtre, alors non seulement le consommateur ingérera toujours autant de glyphosate mais les agriculteurs européens seront victimes d’une nouvelle distorsion de concurrence.

mercredi 22 novembre 2017

ACTION #BALANCETONPORT

La Coordination Rurale s'est mobilisé hier pour dénoncer les importations massives qui ruinent les agriculteurs européens et sont en totale contradiction avec les règles qui leur sont imposées !
Deux ports (Lorient et St Saint-Nazaire), un message : « STOP aux importations de soja OGM qui nous font crever ! ».
Avec plus de 250 agriculteurs, l'action #balancetonport a été un succès! 
Après un prélèvement réussi le matin au port de Lorient, un comité d'accueil composé des dockers bloquait l'accès au port de St Nazaire. Après discussions, Bernard Lannes et Véronique Le Floch ont pu entrer mais aucun prélèvement n'a été réalisé cette fois. Les résultats des analyses seront connus dans une dizaine de jours.
Merci aux 25 vendéens pour leur mobilisation.
Voici l'action en image ainsi que le débriefing complet







Venus de Bretagne, Pays de la Loire, Centre, Nouvelle Aquitaine, Hauts-de-France, Grand Est même… vous étiez nombreux à avoir fait le déplacement, mardi 21 novembre, pour défendre votre profession. Dans notre viseur cette fois-ci : les importations massives de soja OGM qui, en plus de ruiner les agriculteurs européens, sont en totale contradiction avec les règles qui nous sont imposées (la culture OGM étant interdite en France). Pourtant, la Commission européenne ferme les yeux sur ces importations et n’a jusqu’à maintenant jamais osé prendre de décision ferme et proposer une alternative sérieuse…

ESCALE n°1 au port de Lorient

Dès 7h30, près de 300 agriculteurs faisaient de pied de grue devant les grilles du port du Lorient. Visiblement au courant de notre action, le port avait pris ses dispositions pour verrouiller les différentes entrées. Après avoir négocié et essuyé plusieurs refus pour y pénétrer pacifiquement, nous avons finalement décidé de forcer le passage.
Une fois à l’intérieur, nouveau barrage : impossible de procéder à un prélèvement ! Loin d’être découragés par plusieurs heures de négociation infructueuses, les agriculteurs ont encore forcé les choses en procédant sous contrôle d’huissier à un prélèvement de soja. Alors que la Coordination Rurale met un point d’honneur à mener des actions pacifiques, elle n’a pas eu le choix cette fois-ci que de hausser le ton comme l’explique Bernard Lannes, président national de la CR : « nous sommes des agriculteurs responsables, nous ne sommes pas venus ici pour voler du soja ! Nous avons essayé de faire les choses dans les règles en expliquant nos motivations à la direction du port, mais sans résultat. Il était hors de question de repartir les mains dans les poches ! Nous voulons dénoncer ces importations massives qui ne respectent pas nos propres règles de production et qui nous font crever ! ».

ESCALE n°2 à Montoir (St Nazaire)

L’action s’est poursuivie en début d’après-midi au port de Montoir (Loire-Atlantique) où, là encore, nous étions attendus : une centaine de dockers étaient présents pour nous bloquer l’accès au port et seule une petite délégation a pu pénétrer dans l’enceinte pour récupérer des bordereaux de livraison attestant que la marchandise était bien du soja OGM.
A tour de rôle, des responsables de la CR ont pris la parole pour appeler à « interpeller une nouvelle fois les politiques sur ces aberrations qui détruisent notre agriculture » (Bernard Lannes) et à « exiger une exception agriculturelle pour protéger ce secteur économique clé » (Catherine Laillé).

STOP au soja OGM !

Grâce aux analyses qui seront menées sur les prélèvements de soja effectués, la Coordination Rurale entend prouver qu’il s’agit de soja OGM… mais pas seulement : « nous voulons montrer la vérité sur ce que les consommateurs retrouvent dans leurs assiettes », explique Bernard Lannes. « En France, nous ne traitons pas les cultures au glyphosate, nous traitons seulement les mauvaises herbes », ce qui n’est pas le cas du Brésil, d’où provient une partie du soja importé comme l’explique Nicolas Jaquet, président de l’OPG : « alors que l’on projette d’interdire aux agriculteurs européens l’utilisation du glyphosate entre 2 cultures, donc sans risque de résidu dans les récoltes, le soja importé est pulvérisé 2 à 3 fois en végétation avec du Roundup (nom commercial), car les variétés OGM sont résistantes à cet herbicide ». Et si cela expliquait l’origine des résidus décelés sur des graines ingérées chez nous… ?!
Le 27 novembre prochain, l’Union européenne doit se prononcer sur l’avenir de cet herbicide.
Dans l’hypothèse où il serait interdit en Europe, la Coordination Rurale se battra pour que toutes les importations de soja, maïs, colza et coton OGM (utilisé pour produire des gazes stériles, des tampons hygiéniques…) soient interdites et pour qu’une alternative aussi efficace et peu coûteuse soit proposée aux agriculteurs ! Hors de question d’accepter une nouvelle distorsion de concurrence ; hors de question de devenir une nouvelle fois la vache à lait des industriels !




Les vendéens

RENCONTRE DEPUTES

Le lundi 20 novembre dernier, la CR85 a rencontré les députés Stéphane Buchou et Martine Leguille- Balloy de La République En Marche. La délégation de la CR85 composée de Daniel Pavageau, Guy Marie CLERGEAU, Alexandre Brianceau et Valérie Vrignaud a évoqué les sujets d'actualité comme les États Généraux de l'alimentation.
Après une brève présentation de la CR, Stéphane Buchou précisa qu'au sein de LREM chaque député suit les thèmes qu'il maîtrise. Pour la Vendée c'est la députée Martine Leguille-Balloy qui est en charge de l'agriculture.
Dans le cadre des EGA, elle s'attaque à la contractualisation. Pour elle la contractualisation dans son état actuel ne permet pas aux agriculteurs une juste rémunération. Il y a beaucoup trop d'échelons entre les producteurs et le consommateurs qui se répartissent généreusement les marges. Il faut donc s'assurer que l'augmentation de prix atterrisse bien dans les poches des agriculteurs.
Pour atténuer les peurs des consommateurs, il faut du relationnel et expliquer se que l'ont fait. Pour Mme Leguille Balloy « quand on connait les gens on est rassuré ». Pour autant tout le monde ne peut ou ne veut pas faire de la vente directe. Il faut donc se réapproprier les outils de productions, notamment les coopératives. Elle est tout à fait d'accord sur le fait que les coopératives sont mal gérées et qu'il y a une opacité sur qui les dirigent réellement. Daniel Pavageau dénonce d'ailleurs les agios exorbitants appliqués par les coopératives, qui peuvent atteindre les 12% !
Pour finir, les députés nous conseillent de mettre en ligne une pétition pour demander une contractualisation équitable.


La répartitions des marges pour une juste rémunération du travail des agriculteurs semble au cœur des dossiers que nos députés souhaitent défendre. La CR85 en prend acte  et suivra le dossier.


vendredi 17 novembre 2017

PRAIRIES PERMANENTES

Résultat de recherche d'images pour "prairie"Les ratios prairie permanentes ont été calculés pour toutes les régions pour la campagne 2017.
Les Pays de Loire comme les années passées ne dépasse pas les seuils d'alertes comme la majorité des autres régions. Seul deux régions, les Hauts de France et la Normandie se retrouvent en régime d'autorisation car trop de prairies ont été labourées. Le ratio de référence est calculé à partir des données de l'année 2012. Si le ratio calculé pour l'année N se dégrade de plus de 2.5%, il faudra une autorisation pour retourner une prairie permanente. Si la diminution est supérieure à 5% aucune conversion de prairies permanentes ne sera autorisée et les prairies détruites depuis deux ans devront être resemées. Pour les Pays de Loire veillons à ce qu'il n'y ai pas de soucis en retournant les prairies avec parcimonie.

lundi 23 octobre 2017

SOIREE

Pour se retrouver, discuter et bien évidemment danser, la CR85 organise sa première soirée conviviale !
Ça n'arrêtera pas la crise mais pour une soirée mettons de côté tous les soucis.
Alors vous y serez?


jeudi 19 octobre 2017

PAIEMENT PAC/MAE

Depuis le lundi 16 octobre le versement des ATR pour les aides du 1er pilier (DPB et primes animales) est en cours. Ainsi 90% des montants touchés en 2016 doivent être arrivé sur les comptes des exploitants si la demande d'ATR avait été effectuée avant le 20 septembre 2017.

Résultat de recherche d'images pour "pac agriculture"Toutefois, il se peut que les sommes reçues soient moins importantes. En effet, les banques peuvent avoir prélevé automatiquement le montant nécessaire au remboursement de CT PAC ou alors l'ASP peut aussi avoir régularisé les trop perçus des années antérieures.
Les compte rendus de paiements seront disponibles sur télépac à partir de la semaine prochaine.

Au niveau des MAE, la DDTM est en cours de paiement des MAEt 2015. Courant novembre devrait débuter les paiement MAEC 2015.

COMITÉ DÉPARTEMENTAL D'EXPERTISE

La semaine dernière, le Comité Départemental d'Expertise (CDE) se réunit pour la première fois depuis la modification de sa constitution en application des nouvelles instructions du printemps dernier.
Au niveau des pertes apicoles du printemps 2016, seulement 6 exploitants sur les 32 apiculteurs professionnels du département ont sollicité une indemnisation, et seuls trois sont éligibles en raison de l’absence d’attestation d’assurance agricole éligible.

Suite à la mission d'enquête réalisée le 16 juin 2017, le CDE ne donne pas suite car il s'avère qu'il n'y a pas de pertes de fond pour la viticulture et l'arboriculture. Au niveau des pertes de récoltes, il est très peu probable qu'un dossier soit réalisé. Toutefois, la récolte n’étant pas encore totalement réalisée en arboriculture, la DDTM reste à l’écoute si un secteur du département avait finalement des pertes supérieures au seuil de déclenchement

Résultat de recherche d'images pour "sécheresse prairie"En se qui concerne la sécheresse de cette année 2017, la DDTM sollicitée par tous les syndicats, est en attente des données météo et de la fin de la période de production de fourrage (derniers pâturages) pour délimiter les zones les plus touchées et organiser dans la foulée une mission d'enquête.

lundi 16 octobre 2017

INDICE FERMAGES 2017

Pour la deuxième année consécutive, l’indice national des fermages est en baisse. Il s’établit à 106,28, soit une baisse de 3,02 % par rapport à 2016. Une évolution annoncée  par un arrêté publié au Journal officiel le 22 juillet 2017.

Résultat de recherche d'images pour "fermage"Pour la période de 2017 à 2018, l’actualisation du montant des fermages devra donc se faire selon cette formule légale : loyer par hectare en 2016 x 106,28/109,59.

Cette baisse tient au mode de calcul de l’indice, composé de la manière suivante :

- à hauteur de 60 % de l’évolution du revenu brut d’entreprise agricole à l’hectare constaté sur le plan national au cours des cinq années précédentes. Soit pour 2017 : 106,02, (indice de base : 100 en 2009), contre 111,81 en 2016.

 - à hauteur de 40 % de l’évolution du niveau général des prix de l’année précédente. Soit un indice du prix intérieur brut pour 2017 de 106,67, contre 106,26 en 2016 (indice de base : 100 en 2009).

vendredi 13 octobre 2017

BILLET D'HUMEUR DE DANIEL PAVAGEAU

POURTANT QUE LA CAMPAGNE EST BELLE !

Voici un siècle 90 % de la population active était paysanne. Aujourd'hui moins de 1 % en Europe
l'est encore avec une moyenne d'âge de plus de 50 ans dont plus de la moitié arrive à la retraite.
Les agriculteurs disposent des revenus les plus faibles de la société avec en moyenne 10 000 €/an,
soit la moitié du budget des primes, à mettre en comparaison avec les salaires délirants des joueurs
Résultat de recherche d'images pour "campagne"de football. Plus de la moitié des agriculteurs a disposé d'un revenu inférieur à 350 €/mois en 2016,
et les retraités touchent en moyenne 800 €/Mois.

Par la réforme de la PAC 1992 l'Europe a mis en place un système diabolique de primes et
subventions soutenu par la FNSEA (10ème Plan), un système qui aliène les agriculteurs à
l'administration mais aussi qui déstabilise en permanence les marchés en tirant les prix vers le bas et
en mettant systématiquement les régions, les pays et continents en concurrence.

Ce choix de politique agricole a pris les paysans à la gorge, contraints qu'ils ont été et sont d'investir
pour faire fonctionner le système :les banques, les coopératives, la MSA, etc... Ils sont entrés dans
un cercle vicieux de devoir toujours produire plus pour honorer leurs engagements, ils sont devenus
les esclaves économiques de notre temps.

Ce système du produire toujours plus a poussé l'opinion publique à les montrer du doigt comme des
pollueurs, cette opinion publique influencée par des citadins dont les aïeux ont quitté la terre, cette
nature qu'ils aiment tant pour leurs loisirs mais qu'ils sont incapables d'entretenir.
Malgré tout ils donnent des ordres, ils veulent manger bio, ils imposent leur vision de la nourriture
sans viande, et même la façon dont les agriculteurs doivent travailler.

 Plus d'antibiotiques : résultat ; la VHD pour les lapins, la grippe aviaire pour la volaille, et
des éleveurs abandonnés à leur triste sort.
 Plus de glyphosate : c'est pourtant un moyen de développer le non labour et ainsi la
limitation des gaz à effet de serre tout en augmentant la matière organique dans les sols.
 Plus de néonicotinoïdes pour ne pas perturber les abeilles mais un remplacement par des
insecticides de contact 10 fois plus nocif.
 Plus de réserves d'eau : nos aieux ont pourtant créé les étangs en Sologne, canalisé de
nombreux territoires à l'exemple de la Venise verte et du marais poitevin, ils ont aménagé
des digues sur les rivières, tout cela pour permettre de mieux produire et ainsi de nourrir la
population.

Aussi une question se pose Une réserve d'eau : n'est-ce pas écologique ?
Au regard du traitement qui leur est fait, de la désinformation sur leur métier et de leurs pratiques la
part belle est laissée à une minorité qui abuse des réseaux sociaux pour les dénigrer, je veux parler
des associations type L 214 et 269 life. Les paysans sont les responsables de tous les maux.
Mais là ça suffit, les agriculteurs dont je fais partie n'en peuvent plus, on est lassé. C'est pourquoi je
demande qu'on nous laisse travailler, qu'on arrête de nous bâillonner par des primes et subventions.
Nous voulons que nos produits soient payés à leur juste valeur.

Attention, si cela continue on risque de ne plus nourrir nos concitoyens, est-ce bien cela qu'ils
veulent ? Depuis sa création la Coordination Rurale a toujours défendu les prix et non les primes,
c'est sa raison d'être pour que chacun, que chaque pays conserve son autonomie alimentaire. Nous
sommes à l'opposé de certains paysans idéologues et associés à des partis politiques qui sont de
doux rêveurs, mais nous sommes aussi à l'opposé de l'export à tout prix prôné par d'autres.
Restons les pieds sur terre et regardons la réalité de toutes ces petites gens qui crèvent sous les
dettes et qui ne peuvent même plus compter sur une valeur du capital qu'ils ont pourtant engendré.
Je tire véritablement la sonnette d'alarme car nous sommes à la veille d'une déroute, d'une faillite de
nos agriculteurs et immanquablement de notre agriculture.

Avant qu'il ne soit trop tard réveillons-nous, réveillez-vous pour changer cette politique agricole qui
nous anéantit. J'appelle tous les agriculteurs, tous les ruraux à défendre notre métier, à défendre des
prix rémunérateurs pour que demain nous puissions vivre de notre métier, c'est dans cette intention
que la Coordination Rurale est née voici maintenant 25 ans.

Et j'en terminerai par ce titre d'une chanson célèbre dont j'ai changé un seul mot :
Pourtant, que la campagne est belle !

Daniel PAVAGEAU
Président de la CR Vendée

lundi 2 octobre 2017

PAC

A ce jour, 81% des demandeurs d'aides PAC ont déposé une demande d'ATR 2017 (Aide à la trésorerie). La DDTM a envoyé un sms aux sociétés qui auraient un montant d'aides importants à toucher et qui n'auraient toujours pas fait la demande via télépac. Pour rappel celle-ci est à faire avant le 15 octobre 2017.

Résultat de recherche d'images pour "PAC 2017"Ce 2 octobre 2017, l'ASP vient de procéder au paiement du remboursement de la discipline financière 2015 à hauteur de 1.35% des aides surfaces et animales.

MAE

Résultat de recherche d'images pour "mesure agro environnementale"Depuis environ 15 jours une majorité des MAEt pour l'année 2015 sont instruites et mises en paiement sans pour autant que l'ASP est réalisée le versement sur tous les comptes.

Au niveau des MAEC 2015, la DDTM envoie depuis plus d'une semaine des courriers demandant aux exploitants de se conformer aux plafonds fixés en retirant des surfaces souscrites lors de leur déclaration PAC 2015. Par exemple, les exploitants dépassant les  15 000 €/an en conversion bio, 20 000 €/an en marais Breton et Poitevin doivent faire les modifications rapidement pour que l'instruction puisse se poursuivre.

Selon les dernières informations, les paiements pour les MAEC 2015 pourraient débuter le 3 novembre pour les dossiers les plus simples à instruire. Ensuite des vagues de paiement interviendront tous les 15 jours.

LA CR A L’ASSEMBLÉE NATIONALE

Travail à perteAgriculture : 577 baguettes attendent les députés devant l’Assemblée nationale !


La Coordination Rurale (CR), 2e syndicat agricole en France, organise une action symbolique à proximité de l’Assemblée nationale afin d’interpeller les députés sur le travail à perte : une réalité du monde agricole qui doit être au cœur des discussions des États généraux de l’alimentation.

MERCREDI 4 OCTOBRE
de 11h00 à 14h00
Place Édouard Herriot (75007)

Une délégation de la CR prendra place avec une baguette gonflable de 4 mètres, 577 vraies baguettes de pain – une pour chaque député – et un message très simple sur les sachets : « Vous la payez 1 €, on nous paie 0,03 € ».

Le pain, ce produit de base qui est un symbole fort de notre gastronomie et de l’identité de notre pays, parle à tout le monde. Chacun connaît le prix de sa baguette mais les députés, et plus largement les consommateurs, savent-ils que l’agriculteur – qui fournit pourtant la matière première – n’arrive pas à se rémunérer ?

À travers cet exemple, la Coordination Rurale souhaite rappeler qu’aujourd’hui toutes les productions sont concernées. Les agriculteurs travaillent dur mais la rémunération qu’ils reçoivent ne leur permet pas de couvrir leurs coûts de production.

Nous ne pouvons accepter de travailler à perte plus longtemps, d’ailleurs, qui accepterait cela ? Les agriculteurs veulent des prix rémunérateurs, pas des primes qui les maintiennent sous perfusion, et c’est ce qu’ils expliqueront aux députés invités à venir récupérer leur baguette.

Agenda